Ce qu’il y a dans vos mots Ce qu’il y a dans vos yeux Je ne sais pas Puisque ni le regard ni la langue N’ont été faits pour nous
Je sais Que l’on finit combustible Je sais Que l’on finit vase
À l’instar d’une rivière, les mots se déversent : en apparence paisibles, ils remuent le fond, retournent la vase, explorent les profondeurs. En faisant remonter à la surface la transphobie et l’homophobie, les violences institutionnelles et policières, l’enfermement et la mort, le poème s’efforce de les …