Leito a publié une critique de Tandis que j'agonise par William Faulkner
Tandis que j'agonise
4 étoiles
Ça faisait un temps que j'étais curieux de savoir à quoi ça ressemblait, Faulkner, et en commençant ce livre, je ne comprenais pas la moitié de ce que je lisais et je me perdais entre les personnages/narrateurs, ce qui était un peu frustrant.
Et puis petit à petit on apprend à les (re)connaître et à comprendre ce qui les guide ou ce qui les obsède, et on se laisse prendre par ce voyage mortuaire et la manière qu'a chacun de vivre le deuil, entre remords, obstination, culpabilité, rage, tristesse… La mort de la mère qu'on transporte dans son cercueil fait ressortir en chacun des vérités enfouies et fait éclater le noyau familial avec la question de l'amour maternel (qui l'aimait, qui aimait-elle parmi nous ?). Et tous trouvent au fur et à mesure leurs propres mots pour parler de ce qui leur arrive, comme le petit Vardaman et son …
Ça faisait un temps que j'étais curieux de savoir à quoi ça ressemblait, Faulkner, et en commençant ce livre, je ne comprenais pas la moitié de ce que je lisais et je me perdais entre les personnages/narrateurs, ce qui était un peu frustrant.
Et puis petit à petit on apprend à les (re)connaître et à comprendre ce qui les guide ou ce qui les obsède, et on se laisse prendre par ce voyage mortuaire et la manière qu'a chacun de vivre le deuil, entre remords, obstination, culpabilité, rage, tristesse… La mort de la mère qu'on transporte dans son cercueil fait ressortir en chacun des vérités enfouies et fait éclater le noyau familial avec la question de l'amour maternel (qui l'aimait, qui aimait-elle parmi nous ?). Et tous trouvent au fur et à mesure leurs propres mots pour parler de ce qui leur arrive, comme le petit Vardaman et son : "Ma mère est un poisson", qui enferme beaucoup plus que cette simple phrase.