La fille de la supérette

17,8 x 11 x 1 cm, 142 pages

Langue : French

Publié 25 avril 2019 par Gallimard.

ISBN :
978-2-07-279855-9
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«Les gens perdent tout scrupule devant la singularité, convaincus qu'ils sont en droit d'exiger des explications.» Trente-six ans et célibataire, Keiko travaille comme vendeuse dans un konbini, ces supérettes japonaises ouvertes 24 h/24. Elle n'envisage pas de quitter ce petit univers rassurant, au grand dam de son entourage qui désespère de la voir un jour fonder une famille. Son existence bascule à l'arrivée d'un nouvel employé, Shiraha, lui aussi célibataire. Éloge des anticonformistes, La fille de la supérette a connu un succès retentissant au Japon, où il a reçu le prix Akutagawa, équivalent du prix Goncourt.

8 éditions

Convenience Store Woman

The book was frustrating to read, even though some parts were interesting. I liked our main character, someone who genuinely enjoys her job at a convenience store, even though most people don’t see it as a respectable or “normal” job for her age. Her personality feels honest, neutral.... She doesn’t seem to care much about what society expects, but still looks to others for clues on how to behave. I understand why many readers interpret her as autistic or having autistic traits. What I found frustrating was how the story itself feels unsure whether it wants to be a slice-of-life or a “find your purpose” type of book, and that lack of focus weakens it. The character Shiraha was especially frustrating. He comes across as an incel-type who also doesn’t fit into society, but he doesn’t bring anything meaningful to the story. His presence feels mostly negative, and he doesn’t …

a publié une critique de Konbini par Sayaka Murata

Un éloge émouvant à la non-conformité

Le personnage principal de notre roman s’appelle Keiko Furukura. Elle a, depuis 18 ans, un petit boulot à temps partiel dans un konbini, ces « convenience store » typiquement japonais ouverts 24h/24 et 7j/7. Ce qui inquiète son entourage car ce n’est pas « normal » : à 36 ans, il faudrait un emploi « stable » ou, à la rigueur, être marriée, avoir des enfants. Or Keiko, en plus de toujours bosser au Konbini est aussi célibataire, et ses amis comme sa famille ne lui ont même jamais connu aucune relation… non, vraiment, c’est très inquiétant.

Racontant sa vie quotidienne, Keiko racontera aussi quelques anecdotes de son enfance qui expliqueront au lecteur comment elle est arrivée à la conclusion qu’il convenait de se « fondre dans la masse » et quelles stratégies elle use pour cela.

Dans ce monde régi par la normalité, tout intrus se …

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l’a noté