Zeph rated Mes vrais enfants: 5 étoiles

Mes vrais enfants by Jo Walton
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Profil principal pour le Fédiverse : @Zeph@eldritch.cafe
J'aime lire surtout de la science-fiction, du fantastique et de la fantasy, je lis aussi des zines et quelques essais, surtout autour du handicap et de l'anti-validisme
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Voilà un remarquable recueil de nouvelles. J’y découvre Lisa Tuttle, grâce à la traduction de Mélanie Fazi, dont j’adorais déjà les nouvelles. Il m’a fallu d’ailleurs quelques histoires de lues pour réussir à séparer les deux auteurs dans mon esprit, car on leur retrouve des thématiques et des approches communes, souvent autour d’une horreur très personnelle, intime. Bien sûr, on y retrouve l’aisance d’écriture de Mélanie Fazi, qui sait toutefois laisser s’exprimer le style de Lise Tuttle.
Toutes les nouvelles ne sont pas horrifiques, mais chacune amène son propre malaise, parfois tout en poésie d’ailleurs (je pense au Remède, qui… se finit bien si l’on peut dire. L’heure en plus a des chances de bien se finir aussi). D’autres donnent tout simplement envie de hurler d’horreur et de frustration contenues, de jeter le livre au feu et d’oublier l’horrible histoire que l’on vient de lire. Ce que je veux dire, …
Voilà un remarquable recueil de nouvelles. J’y découvre Lisa Tuttle, grâce à la traduction de Mélanie Fazi, dont j’adorais déjà les nouvelles. Il m’a fallu d’ailleurs quelques histoires de lues pour réussir à séparer les deux auteurs dans mon esprit, car on leur retrouve des thématiques et des approches communes, souvent autour d’une horreur très personnelle, intime. Bien sûr, on y retrouve l’aisance d’écriture de Mélanie Fazi, qui sait toutefois laisser s’exprimer le style de Lise Tuttle.
Toutes les nouvelles ne sont pas horrifiques, mais chacune amène son propre malaise, parfois tout en poésie d’ailleurs (je pense au Remède, qui… se finit bien si l’on peut dire. L’heure en plus a des chances de bien se finir aussi). D’autres donnent tout simplement envie de hurler d’horreur et de frustration contenues, de jeter le livre au feu et d’oublier l’horrible histoire que l’on vient de lire. Ce que je veux dire, c’est qu’à côté, Stephen King est un petit joueur : il joue sur des peurs intrinsèques à l’être humain, des peurs animales, profondes. Lisa Tuttle touche à quelque chose d’infiniment plus personnel, souvent charnel dans tout ce qu’un corps maltraité peut influencer sur l’esprit. Une horreur qui fait frissonner pour se débarrasser de l’impression qui vous colle à la peau.