Zeph a noté The essential Dracula : 5 étoiles

The essential Dracula de Bram Stoker (A Byron Preiss book)
This diary style book by Bram Stoker continues to put fear into the hearts of many who read it. Count …
Profil principal pour le Fédiverse : @Zeph@eldritch.cafe
J'aime lire surtout de la science-fiction, du fantastique et de la fantasy, je lis aussi des zines et quelques essais, surtout autour du handicap et de l'anti-validisme
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This diary style book by Bram Stoker continues to put fear into the hearts of many who read it. Count …
Comme l’explique très bien l’intéressante postface, L’Homme qui savait la langue des serpents est plus qu’un roman, c’est un pamphlet, parfois très virulent, toujours sardonique. Il n’en oublie cependant pas d’être une histoire, très mélancolique, parfois douce, souvent amère, celle d’être le dernier de son espèce. Tout le long de ma lecture, j’ai été frappée par le décalage, mis en valeur après la moitié du livre, qu’il y a entre ce que vit Leemet et comment il le vit. Pour lui, c’est une jeunesse normale, il prend toutes les singularités des bois pour des acquis et vit comme si de rien n’était, sans se préoccuper de l’incongruité d’un pou géant ou de parler aux serpents. En ce sens, on dirait presque la biographie, ou l’autobiographie, tout à fait banale d’un homme qui raconte sa génération. Mais ce serait négliger à la fois la critique qui émane du verbe mais aussi …
Comme l’explique très bien l’intéressante postface, L’Homme qui savait la langue des serpents est plus qu’un roman, c’est un pamphlet, parfois très virulent, toujours sardonique. Il n’en oublie cependant pas d’être une histoire, très mélancolique, parfois douce, souvent amère, celle d’être le dernier de son espèce. Tout le long de ma lecture, j’ai été frappée par le décalage, mis en valeur après la moitié du livre, qu’il y a entre ce que vit Leemet et comment il le vit. Pour lui, c’est une jeunesse normale, il prend toutes les singularités des bois pour des acquis et vit comme si de rien n’était, sans se préoccuper de l’incongruité d’un pou géant ou de parler aux serpents. En ce sens, on dirait presque la biographie, ou l’autobiographie, tout à fait banale d’un homme qui raconte sa génération. Mais ce serait négliger à la fois la critique qui émane du verbe mais aussi toute la richesse de l’univers fantastique qui se dévoile. A la rigueur, on pourra regretter les quelques longueurs qui émaillent le récit, mais pas trop fort, car elles lui donnent aussi du charme.