Eliot a noté The Bear and the Nightingale : 3 étoiles

The Bear and the Nightingale de Katherine Arden (Winternight Trilogy, #1)
"In a village at the edge of the wilderness of northern Russia, where the winds blow cold and the snow …
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87% terminé ! Eliot a lu 21 sur 24 livres.

"In a village at the edge of the wilderness of northern Russia, where the winds blow cold and the snow …

"Assez tôt, j'ai compris que je n'allais pas pouvoir faire grand-chose pour changer le monde. Je me suis alors promis …

All Tom's friends really are superheroes.
There's the Ear, the Spooner, the Impossible Man. Tom even married a superhero, …

Ophélie est exilée sur son arche natale d'Anima et cherche à retrouver Thorn. Elle monte à bord d'une Rose des …

Ophélie est nommée vice-conteuse à la cour de Farouk et découvre les intrigues de la noblesse de la Citacielle, la …

Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé …

Set against Iceland's stark landscape, this story evokes a dramatic existence in a distant tme and place. Here the author …

It has been twenty-five years since the reknowned historian Adam has been back to his home country of Lebanon. He …

En pleine Révolution culturelle, le pouvoir chinois construit la base militaire secrète de Côte Rouge, destinée à développer une arme …
Entre le sexisme omniprésent (un seul personnage féminin qui est plus souvent décrit par la rondeur de ses seins que par les pensées qu'elle est capable de formuler) et les envolés lyriques et philosophiques interminables ce roman réussi tout de même à faire vibrer (un peu) et rêver (doucement).
Si l'on passe outre ces deux (gros) défauts, on trouvera une source d'inspiration pour raviver nos envies de révoltes, de déconstructions et quelques moments intenses qui peuvent faire vibrer les êtres de chaire et de vie que nous sommes.
On est loin de la claque de La Horde du Contrevent mais cela reste une bonne lecture.
Entre le sexisme omniprésent (un seul personnage féminin qui est plus souvent décrit par la rondeur de ses seins que par les pensées qu'elle est capable de formuler) et les envolés lyriques et philosophiques interminables ce roman réussi tout de même à faire vibrer (un peu) et rêver (doucement).
Si l'on passe outre ces deux (gros) défauts, on trouvera une source d'inspiration pour raviver nos envies de révoltes, de déconstructions et quelques moments intenses qui peuvent faire vibrer les êtres de chaire et de vie que nous sommes.
On est loin de la claque de La Horde du Contrevent mais cela reste une bonne lecture.