Pas de couverture

Luther Blisset: Q (Italian language, 1999)

Q is a novel by Luther Blissett first published in Italian in 1999. The novel is set in Europe during the 16th century, and deals with Protestant reformation movements. "Luther Blissett" was a nom de plume for four Italian authors (Roberto Bui, Giovanni Cattabriga, Federico Guglielmi and Luca Di Meo) who were part of the "Luther Blissett Project", which ended in 1999. They now write under the name Wu Ming. The novel has been translated into Danish, Dutch, English (British and American), French, German, Greek, Korean, Lithuanian, Polish, Russian, Turkish, …

Langue : Italian

Publié 1 décembre 1999

Déplier
Numéro OCLC :
1155426806

Voir sur Inventaire

Sujets
  • Protestantism
  • anabaptism
  • Inquisition
  • Council of Trent
  • German Peasants' War
  • Counter-Reformation

Lieux

  • Germany
  • Frankenhausen
  • Allstedt
  • Mühlhausen
  • Nuremberg
  • Antwerp
  • Strasbourg
  • Amsterdam
  • Augsburg
  • Münster
  • Basel

Critiques

Omnia sunt communia

La bandeau du livre promet beaucoup, rien moins qu'«Un nom de la rose version underground ». L'auteur est un pseudonyme collectif, ancêtre de Wu Ming, autre pseudo d'écrivains italiens. Nous leur devons, pour ce que j'ai lu, l'excellent Proletkult, mêlant débats au sein du Parti bolchévique en URSS, montée du stalinisme qui allait y mettre fin et de la SF dans une mise en abyme très documentée. Puis OVNI 78 sur l'épidémie « ovniesque » et les années de plomb en Italie, dans un polar bien ficelé et là encore extrêmement documenté. Pour ce qui est de la documentation, de l'érudition historique, ce précédent opus annonçait la couleur et le bandeau est mérité de ce point de vue.

Nous suivons un révolté, survivant de la Guerre des paysans de 1525, dans sa fuite et ses pérégrinations, géographiques, de l'Allemagne, à Strasbourg, des Pays-Bas à l'Italie. Mais aussi pérégrinations …

a publié une critique de L'oeil de Carafa par Luther Blisset

L'œil de Carafa

Je ne lis quasiment pas d'ouvrages d'histoire, mais je suis en revanche hyper réceptif aux romans historiques, surtout quand on sent qu'un énorme travail de recherche se cache derrière, tout en développant une vraie trame (ça reste un roman), voire un discours critique en toile de fond. Quand c'est bien fait, toutes ces couches s'empilent et on lit sur plusieurs niveaux : sollicité par la narration, accroché par la curiosité sur une époque ou des personnages, en permanence en train de créer des ponts avec le présent ou d'autres périodes...

C'est donc le cas ici et ça a été pour moi un véritable plaisir de découvrir toute cette Allemagne du XVIe où, déjà, surgissaient des idées de redistribution du pouvoir et de la propriété, sous couvert de controverses théologiques. Martin Luther traduit la Bible en allemand pour rendre la parole de Dieu accessible au peuple et dénonce les indulgences …