El nombre de la rosa

Hardcover, 471 pages

Langue : Spanish

Publié 10 juillet 1992 par RBA Editores.

ISBN :
978-84-473-0000-6
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Valiéndose de las características propias de la novela gótica, la crónica medieval y la novela policíaca, El nombre de la rosa narra las actividades detectivescas de Guillermo de Baskerville para esclarecer los crímenes cometidos en una abadía benedictina en el año 1327. Le ayudará en su labor el novicio Adso, un hombre joven que se enfrenta por primera vez a las realidades de la vida, más allá de las puertas de su convento. En esta primera y brillante incursión en el mundo de la narrativa, que Umberto Eco llevó a cabo hace ahora treinta años, el lector disfrutará de una trama apasionante y de una admirable reconstrucción de una época especialmente conflictiva de la historia de Occidente.

54 éditions

a publié une critique de Le nom de la rose par Umberto Eco

Le Nom de la Rose

[Rattrapage de notes vieilles de plusieurs mois, on fait ce qu'on peut…]

La belle coïncidence a voulu que je sois en train de lire les nouvelles de Cuentos completos de Jorge Luis Borges juste avant celui-ci, et que la filiation de Umberto Eco au maître ès citations-érudites-trop-précises-et-nombreuses-pour-être-honnêtes m'a donc sauté aux yeux. La bibliothèque labyrinthique qui referme tout le savoir du monde, évidemment. Mais aussi cette très particulière débauche de savoir et de références savantes lâchées en permanence pour étayer le propos. On parle de bien trop de lectures et de mémoire pour un simple humain — ce qui me mène souvent à estimer que la moitié est inventé, pour ne pas admettre la réalité qui est tout simplement que Eco n'est pas humain.

Pour finir sur la parenté littéraire avec Borges, il y a un élément évident mais que j'ai mis plus de temps à voir parce …

De quoi ce livre est-il le nom ?

Je discutais de ce livre l'autre jour avec Y. mon libraire préféré, et il me disait comment il tenait à éviter ces best-sellers mondiaux, ou plutôt à en retarder la fréquentation. Je n'ai pu m'empêcher de mentionner Les misérables, et il y a des similitudes entre ces deux romans, au delà des différences formelles évidentes. Eco ne peut s'empêcher de faire disserter ses personnages, alors que Hugo se garde pour lui-même ces splendides digressions sur l'argot ou l'architecture parisienne. Dans les deux cas, on connaît déjà l'histoire, ou on croit la connaître, et le cinéma nous y aide un peu.

Il n'empêche qu'un jour, le livre se met entre vos mains et exige d'être lu. Alors les cavaliers de l'Apocalypse démarrent leur terrifiante cavalcade, les flammes de l'orgueil dévorent la librairie pendant qu'un moine s'en va, emportant avec lui le visage d'une femme dont il n'aura pas connu …

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