ThierryJ 📚 rated Dark Matter: 4 étoiles

Dark Matter by Blake Crouch (Totem)
Un soir, en rentrant chez lui, Jason Dessen, professeur de physique, est agressé et kidnappé par un inconnu masqué. Quand …
ThierryJ 📚 Locked account
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Essais, science fiction, polars, bandes dessinées et romans graphiques... curieux d'élargir mes horizons.
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Un soir, en rentrant chez lui, Jason Dessen, professeur de physique, est agressé et kidnappé par un inconnu masqué. Quand …
De la SF assez maline, qui renouvelle un peu le genre des voyages dans les univers parallèles. Une fin surprenante mais tendre et poétique, qui pourrait nous laisser espérer que le monde est ce que l'on en fait ou en désire.
Un roman très noir, presque désespéré, dans lequel un groupe de jeunes trentenaires, de retour dans leur petite ville de naissance au fin fond d'un Ohio ravagé, viennent se confronter à leurs destins, quinze ans après leurs années au lycée. Ceux qui sont restés, ceux qui y reviennent, ceux qui sont morts, tous unis par des secrets empoisonnés, gangrénés par la violence de la société américaine et emportés par le déclin civilisationnel, dans une grande fresque magistralement écrite par l'auteur du Déluge.
Un roman très noir, presque désespéré, dans lequel un groupe de jeunes trentenaires, de retour dans leur petite ville de naissance au fin fond d'un Ohio ravagé, viennent se confronter à leurs destins, quinze ans après leurs années au lycée. Ceux qui sont restés, ceux qui y reviennent, ceux qui sont morts, tous unis par des secrets empoisonnés, gangrénés par la violence de la société américaine et emportés par le déclin civilisationnel, dans une grande fresque magistralement écrite par l'auteur du Déluge.
Je termine ce livre, lessivé, brutalisé, horrifié par cette description clinique d'un futur (déjà là ?) cataclysmique sur le plan environnemental, politique, social. Avec la quasi-certitude d'avoir lu ce qui va sans doute nous arriver, à quelques nuances ou outrances près. Une oeuvre majeure, très ambitieuse, hyper documentée, bouleversante, et pas du tout dénuée de qualités littéraires, dont je ne comprends pas qu'elle ne fasse pas davantage parler d'elle.
Plus j'avance dans le bouquin – je viens de passer la page 700 – plus je me dis que je n'ai pas envie de le finir, que je veux rester en compagnie des personnages, et je ralentis ma lecture. Pour prolonger le plaisir. Ça faisait longtemps que je n'avais pas ressenti ça (pourtant, autant vous dire que ce n'est pas du tout une lecture feel good).
De la présidence d'Obama aux années 2040, cette dystopie réaliste suit le parcours d'une série de personnages dont les destins …
Deux vieux universitaires racistes et cannibales en guise de métaphore du trumpisme qui dévore les USA. Un bon cru, sans grande surprise pour un lecteur assidu de SK. Plaisir de retrouver le personnage neuroatypique de Holly Gibney après le roman court "Si ça saigne", cette fois dans un contexte très ancré dans la crise sanitaire du Covid en 2021.
Un livre court et percutant, qui délivre un état des lieux clair et documenté des rouages de l'extrême droite en France et de ses relais médiatiques, et – ce n'est pas le moindre de ses mérites – tâche de donner des pistes d'actions pour résister au fascisme qui advient. Merci à mon fils de l'avoir mis sous le sapin cette année.
Comme j'avais dévoré le premier tome en une journée, j'ai avalé les deux derniers en deux jours. Voilà de la science-fiction post-apocalyptique bien servie par une narration au cordeau, dans des chapitres courts, avec de nombreux personnages bien ancrés et incarnés. Une écriture très télévisuelle, l'ouvrage a d'ailleurs donné lieu à une série (que je n'ai pas vue). Plaisir de lecture non dissimulé.
Je reprends en titre de cette critique celui des excellents Spirou d'Émile Bravo, d'ailleurs cités dans l'ouvrage. Après le récit de la campagne présidentielle dans Paresse pour tous, c'est aux premières années de la présidence d'Emilien Long que l'auteur de ce dyptique, Hadien Klent, consacre le second volume. Journal d'une semaine de mai pleine d'enjeux essentiels - une résolution de l'ONU à faire passer, un référendum pour une présidence partagée entre 6 personnes, et la coliberté comme promesse et réalisation - qui, dans le marasme politique actuel, a le mérite de redonner une infime lueur d'espoir. Derrière une narration que certains pourront qualifier de naïve, et assez peu littéraire, c'est tout un système politico-économique décroissant et fondé sur le partage et l'attention aux autres qui est documenté de manière claire et compréhensible. Les deux bibliographies qui concluent chacun des deux tomes donnent évidemment la possibilité d'entrouvrir davantage la porte …
Je reprends en titre de cette critique celui des excellents Spirou d'Émile Bravo, d'ailleurs cités dans l'ouvrage. Après le récit de la campagne présidentielle dans Paresse pour tous, c'est aux premières années de la présidence d'Emilien Long que l'auteur de ce dyptique, Hadien Klent, consacre le second volume. Journal d'une semaine de mai pleine d'enjeux essentiels - une résolution de l'ONU à faire passer, un référendum pour une présidence partagée entre 6 personnes, et la coliberté comme promesse et réalisation - qui, dans le marasme politique actuel, a le mérite de redonner une infime lueur d'espoir. Derrière une narration que certains pourront qualifier de naïve, et assez peu littéraire, c'est tout un système politico-économique décroissant et fondé sur le partage et l'attention aux autres qui est documenté de manière claire et compréhensible. Les deux bibliographies qui concluent chacun des deux tomes donnent évidemment la possibilité d'entrouvrir davantage la porte et d'en connaître / apprendre davantage. Des livres à offrir autour de soi, un peu d'espoir n'a jamais fait de mal à personne après tout..
Prendre le temps de vivre… Qui aurait pu croire qu’on ne travaillerait plus que trois heures par jour ? C’est …