Bob veut lire Born in Blackness par Howard W. French

Born in Blackness de Howard W. French
Traditional accounts of the making of the modern world afford a place of primacy to European history. Some credit the …
J'aime les livres, parfois je les déchire. Je lis moitié de la SF, moitié des livres politiques et moitié d'autres trucs. Lis et commente en anglais et français. Administrateur de l'instance.
Reading half Sci-Fi, half political books, half other things. Read and comment books in English or French. Instance admin.

Traditional accounts of the making of the modern world afford a place of primacy to European history. Some credit the …
J'ai beaucoup aimé Autonome, il aborde beaucoup de sujets de société (les brevets, la liberté des robots, les questions de genre) de façon vraiment originale mais tout en restant relativement proche de ce que l'on connaît. Je l'ai trouvé bien écrit et bien traduit. L'histoire a vraiment la structure d'une aventure, avec des personnages attachants, j'ai juste trouvé la fin un peu abrupte ce qui m'a laissé sur ma faim.

2144 Jack Chen, une ancienne scientifique et militante antibrevets, synthétise désormais des médicaments pirates. Robin des bois des temps modernes, …

In four minutes, you will know if the person you are talking to is someone you're interested in. Yes, it …

A book of spiritual ruminations with a progressive political edge, from the Pulitzer Prize-winner who has devoted her life to …
I really liked "Making Spaces Safer". Shawna Potter is a musician and activist who has worked to make public spaces (bars, etc.) safer through workshop and ended up writing a book gathering content from her workshop and essays. It is short, practical, with a lot of useful references and tips. Once again too bad that a lot of writing on safer spaces and transitional justice is from the US, but still a really useful book to have in a toolbox.

A clear and concise guide for public spaces of all sorts—from art galleries to bagel shops to concert halls—that want …

Immense fresque du système concentrationnaire en U.R.S.S. de 1918 à 1956, "L'archipel du goulag" (ce dernier mot est le sigle …

Dès l'instant où je suis née, j'ai porté sur moi les marques évidentes du handicap. Ma relégation aux marges de …

Au mieux méconnu, le plus souvent caricaturé, le mouvement antifasciste en France fait l’objet de nombreux fantasmes. Qu’ils soient politiques, …

De nouveaux lieux de conception, de production et de collaboration voient aujourd’hui le jour un peu partout dans le monde. …

“What is it about the social structures of Rojava that so inspires the fierce loyalty of its defenders and its …

In the face of systemic racism and state-sanctioned violence, how can we metabolize our anger into a force for liberation?
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Trois États de la côte ouest des États-Unis - la Californie, l'Oregon et l'État de Washington - décident de faire …
Avertissement sur le contenu Sans donner la fin du livre, je donne suffisamment de détails pour divulgacher une bonne partie du contenu
Ecotopia est un livre écrit en 1975 qui décrit (de manière évidente) un utopie écologique aux États-Unis. Le principe du livre est intéressant : le livre se déroule en 1999, vingt après que les états de l'Ouest des États-Unis aient fait sécession pour créer Ecotopia, un pays qui se veut basé sur des valeurs écologiques. Les relations et interactions avec le reste des États-Unis ayant été coupées, le narrateur, William Weston, est le premier journaliste à visiter Ecotopia, et le livre se présente comme un mix de ses notes de voyage ainsi que ses articles pour son journal états-unien.
Sur le fond, c'est un livre extrêmement intéressant qui décrit comment une société pourrait faire pour fonctionner sur des bases écologiques, et beaucoup des choix fait par l'auteur sont très parlant aujourd'hui : quitter le modèle de grandes villes pour revenir à des villes moyennes décentralisées, revenir à des modes de construction avec des matières recyclables (comme le bois ou des matériaux modernes mais recyclables) etc. Le livre fait également une part assez belle aux question de patriarcat et de place du travail et des émotions dans la société. Bref, cela fait envie et c'est frappant de voir toutes ces idées être aussi parlants dans un livre écrit il y a presque cinquante ans.
C'est sur la forme que j'ai trouvé le livre décevant. D'une part, il est très premier degré en décrivant une société parfaite, qui se revendique comme supérieure aux états-uniens avec un égo pénible et assez peu remis en question dans le livre (on est loin de la subtilité des dépossédés par exemple). Mais surtout, on retrouve en personnage central un homme blanc d'une quarantaine d'année, assez perdu dans sa vie et qui passe une bonne partie du livre à flirter ou sortir avec des femmes écotopiennes, souvent avec des remarques assez limites. Si il n'est pas antipathique, il reste suffisamment un stéréotype de héro mec pénible pour me gâcher le plaisir du livre. A mon sens, ça montre vraiment un manque de profondeur dans l'écriture du livre, avec beaucoup d’effort de fait sur la question écologique mais au final assez peu sur le récit lui même (ce qui n'est pas si étonnant quand on voit que l'auteur est avant tout un militant écologiste états-unien et non un écrivain). Bref, ça fait du bien de lire un bonne utopie, mais ça manque de recul dans l'écriture.