– Malik ! Tu peux me laisser y aller seule, si tu veux ! – Je ne vais pas me dégonfler ! Je suis avec vous jusqu’au bout ! – Il ne s’agit pas de courage, mais de vivre ta vie ! – De quelle vie vous parlez ? Celle avec ma sœur ? Dans les ruines et les larmes de ma mère ? Alors quitte à mourir, autant faire quelque chose d’utile ! – S’il t’arrive quoi que ce soit de ma faute, je ne pourrais jamais me le pardonner ! – Vous vous y ferez, madame. Comme avec votre fille. Je suis désolé, madame. Je ne voulais pas dire ça. – Je ne m’y ferai jamais Malik. – Désolé, madame.
— Katya (La guerre. Partout. Toujours.) de Antoine Schiffers (Page 90 - 91)
