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GilB

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Je lis beaucoup de SF et de BD mais aussi de la littérature japonaise et américaine. Déjà utilisateur de Bookwyrm, je repars à zéro sur cette nouvelle instance. Je suis aussi sur Mastodon

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Livres de GilB

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Adrian Tchaikovsky: Le dernier des ainés (Paperback, French language, 2023, Belial')

Lynesse Quatrième Fille, princesse de Praimesite, n'ignore rien de la légende : le grand Nyrgoth …

Il y a environ quinze siècles, vos ancêtres sont arrivés sur cette planète, venant de la planète appelée la Terre. Pour venir ici, ils ont voyagé dans un vaisseau spatial durant de nombreuses générations. À bord de cet astronef, ils dormaient et se réveillaient, ils avaient des enfants et ils mouraient, jusqu’à ce que le vaisseau enseigne à la dernière génération comment démarrer le processus de colonisation. Ils faisaient partie d’une vague de colons venant de la Terre, qui rêvaient de se répandre dans l’univers.

Il y a près de quatre cents saisons d’orage, les anciens ont amené des hommes de l’outremonde sur ce monde, en les transportant à bord d’un navire sur les mers obscures, au cours d’un voyage si long que ceux qui avaient quitté le rivage n’étaient plus que poussière quand les enfants de leurs enfants ont dû apprendre à cultiver, à chasser et à gérer le monde, grâce à la figure de proue, qui s’exprimait avec de nombreuses voix et qui leur parla d’une centaine d’autres rivages et d’une centaine d’autres navires. Ils accomplirent ainsi le rêve des anciens.

Le dernier des ainés de  (Page 98)

Paragraphes en vis à vis du récit des origines selon Nyr puis Lynesse

Adrian Tchaikovsky: Le dernier des ainés (Paperback, French language, 2023, Belial')

Lynesse Quatrième Fille, princesse de Praimesite, n'ignore rien de la légende : le grand Nyrgoth …

Il y a environ quinze siècles, vos ancêtres sont arrivés sur cette planète, venant de la planète appelée la Terre. Pour venir ici, ils ont voyagé dans un vaisseau spatial durant de nombreuses générations. À bord de cet astronef, ils dormaient et se réveillaient, ils avaient des enfants et ils mouraient, jusqu’à ce que le vaisseau enseigne à la dernière génération comment démarrer le processus de colonisation. Ils faisaient partie d’une vague de colons venant de la Terre, qui rêvaient de se répandre dans l’univers.

Il y a près de quatre cents saisons d’orage, les anciens ont amené des hommes de l’outremonde sur ce monde, en les transportant à bord d’un navire sur les mers obscures, au cours d’un voyage si long que ceux qui avaient quitté le rivage n’étaient plus que poussière quand les enfants de leurs enfants ont dû apprendre à cultiver, à chasser et à gérer le monde, grâce à la figure de proue, qui s’exprimait avec de nombreuses voix et qui leur parla d’une centaine d’autres rivages et d’une centaine d’autres navires. Ils accomplirent ainsi le rêve des anciens.

Le dernier des ainés de  (Page 98)

Paragraphes en vis à vis du récit des origines selon Nyr puis Lynesse

Charlie Fletcher: Un gars et son chien à la fin du monde (Paperback, French language, 2020, J'ai Lu)

[4e de couverture] Griz vit avec sa famille et ses chiens sur une île au …

Tu estimes vraiment que la vie d’un chien vaut celle d’un humain ? il demande. Une vie, c’est une vie, je dis. Et ces vies-là étaient sous ma responsabilité. Tu es […] , il dit. Je sais ce que je suis, je dis. Et je sais ce que vous êtes. C’est à dire ? il fait. Quelqu’un qui ne sait pas ce qu’il est, je dis. Qui se ment, y compris à lui-même. Qui vole, mais se croit bon. Il me regarde, le regard aussi pâle et froid que la glace. Vous vous croyez héroïque parce que vous avez bien agi en sauvant vos sœurs ? je fais. À l’époque, admettons. Mais là ? Vous pillez, vous mentez, vous volez des chiens ? J’ai envie de lui taper dessus. Je me contente de cracher par terre. Un héros, ça n’a rien d’éternel, je dis. Si vous chiez sur vôtre passé, il ternit. Je crois que je te préférais […], il dit. Mais non, je dis. Je lève la tête pour le regarder droit dans les yeux. Vous voyez ? Je dis. Vous ne savez rien de vous.

Un gars et son chien à la fin du monde de  (Page 312)

Certains mots sont remplacés par […] pour éviter de révéler une partie de l'intrigue.

Charlie Fletcher: Un gars et son chien à la fin du monde (Paperback, French language, 2020, J'ai Lu)

[4e de couverture] Griz vit avec sa famille et ses chiens sur une île au …

Les chiens nous tiennent compagnie depuis le début. Chasseurs-cueilleurs, on a quitté l’Afrique pour essaimer dans le monde, et ils nous ont suivis. Ils gardaient nos feux durant notre sommeil, aidaient à abattre nos proies à l’aube de l’humanité, quand on traquait encore nos repas plutôt que de les cultiver ou de les élever. Plus tard, quand on a fini par devenir fermiers, ils ont défendu nos champs, nos troupeaux. Ils veillaient sur nous ; on veillait sur eux. Ensuite, quand on a bâti des village, des villes, des banlieues, ils ont vécu dans nos maisons, dans nos familles. De tous les animaux qui ont parcouru à nos côté la longue route du temps, ce sont eux qui ont marché au plus près de nous. Ceux qui ont survécu sont encore des nôtres, ici, à la fin du monde. Peut-être que chacun se fait justice, mais si tu me voles mon chien attends-toi pour le moins à ce que je te pourchasse. Si on néglige sa loyauté envers ce qu’on aime, quel intérêt ? Autant perdre la mémoire. Autant ne plus être humain. Autant mourir, même si on continue de respirer.

Un gars et son chien à la fin du monde de  (Page 11)

Premiers paragraphes du chapitre 1. Fin

Antoine Schiffers: Katya (Hardcover, French language, 2025, Casterman)

[4e de couverture] Tchétchénie, 1998. Katerina, exilée à Berlin, revient à Grozny, sa région d'origine. …

– Malik ! Tu peux me laisser y aller seule, si tu veux ! – Je ne vais pas me dégonfler ! Je suis avec vous jusqu’au bout ! – Il ne s’agit pas de courage, mais de vivre ta vie ! – De quelle vie vous parlez ? Celle avec ma sœur ? Dans les ruines et les larmes de ma mère ? Alors quitte à mourir, autant faire quelque chose d’utile ! – S’il t’arrive quoi que ce soit de ma faute, je ne pourrais jamais me le pardonner ! – Vous vous y ferez, madame. Comme avec votre fille. Je suis désolé, madame. Je ne voulais pas dire ça. – Je ne m’y ferai jamais Malik. – Désolé, madame.

Katya (La guerre. Partout. Toujours.) de  (Page 90 - 91)

Élisa Beiram: Le premier jour de paix (Paperback, French language, 2023, L'Atalante)

La paix n'est pas l'objectif. C'est la solution. 2098. Aureliano est las du XXIe siècle, …

– Mais je sais que vous êtes capable d’en faire encore davantage. Ce que vous accomplissez, c’est important, c’est utile, c’est vital. – Pour le monde, sans doute. Mais moi, ça me tue. [Iel] se figea. Ce qu’América venait de dire. Cela résonnait, ici, dans le creux des cœurs. Iel y porta un bras, comme pour mieux apprécier l’émotion qui s’en dégageait. Se pouvait-il qu’elle aussi… – América, ressentez-vous quelque chose comme… Dites-moi si je me trompe. Ne vous sentez-vous pas à votre place ? – Non… Je ne serai jamais comme ces autres… les émissaires. – Des être admirables, qui ont pour eux la ténacité, l’évidence de la vocation. Ils avancent, et ne se retournent pas. Vous avez autant de force qu’eux. – Mais je n’ai pas trouvé ce qu’ils ont trouvé. Moi, ce que je fais n’a pas de sens… – Pourtant… – Pourtant, c’est moi qui ai voulu le faire.

Le premier jour de paix de  (Page 154)

Un des prénoms masqué pour éviter de révéler une partie de l'intrigue

Élisa Beiram: Le premier jour de paix (Paperback, French language, 2023, L'Atalante)

La paix n'est pas l'objectif. C'est la solution. 2098. Aureliano est las du XXIe siècle, …

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