GilB a noté Les sentiers d'Anahuac : 5 étoiles

Les sentiers d'Anahuac de Jean Dytar, Romain Bertrand
[4e de couverture] Mexico, 1539. Vingt ans après la prise de la ville par les espagnols, un jeune indien, Antonio …
Je lis beaucoup de SF et de BD mais aussi de la littérature japonaise et américaine. Déjà utilisateur de Bookwyrm, je repars à zéro sur cette nouvelle instance. Je suis aussi sur Mastodon
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[4e de couverture] Mexico, 1539. Vingt ans après la prise de la ville par les espagnols, un jeune indien, Antonio …

[4e de couverture] Mexico, 1539. Vingt ans après la prise de la ville par les espagnols, un jeune indien, Antonio …

[4e de couverture] Elle est entrée dans sa librairie. Elle se sentait bien ; son cœur se réjouissait, son corps …
Standard UG 184 Mas n’avait jamais connu de foule qui ne soit pas entièrement constituée de membres de son espèce, et elle n’en connaîtrait jamais. Pour elle, une foule était une composition d’espace vide. Les Sianats, bien sûr, gardaient leurs distances – la règle générale était deux longueurs de corps entre chaque individu, dans toutes les directions. C’était une danse, lui avaient expliqué sa mère jadis. Imagine que les gens occupent le centre d’un bouclier circulaire. Quand le tien en effleure un autre, vous devez vous décaler.
— Une très bonne hérétique de Becky Chambers (Page 69)
1er paragraphe de la nouvelle Voyageurs : une bonne hérétique
1er paragraphe de la nouvelle Voyageurs : une bonne hérétique
– ‘’De la part de Kimat, en réparation.’’ Hochement de tête. Le monde n’avait pas besoin d’une reine. Le monde avait besoin de récupérer ses richesses. Ce que les gens en feraient, ça les regardaient. Peut-être allaient-ils s’entretuer, mais peut-être comprendraient-ils la vraie nature du cadeau, respecter la morale, partager le petit pain. La décision ne revenait pas Laym. Ils devaient choisir librement.
— Une très bonne hérétique de Becky Chambers (Page 68)
Dans la nouvelle Le vaisseau cercueil

[4e de couverture] « Je veux vous dire qu’on est là, dans l’espace. Nous vous voyons. Nous vous aimons. Vous …

[4e de couverture] « Je veux vous dire qu’on est là, dans l’espace. Nous vous voyons. Nous vous aimons. Vous …
« Princesse ! appela Stills en terminant les manœuvres demandées. J’aimerai bien savoir un peu plus à l’avance ce que tu attends de moi. Sans quoi je prends le relais et je conduis le bus où je veux. – Faites l’inverse de ce que vous venez de faire. Exactement l’inverse. – Ça va aider ? – J’ai juste besoin de cinq secondes pour réfléchir à quelque chose. » Dans l’espace-temps normal, elle pourrait faire franchir à l’Épouvantail une série d’obstacles en espérant le semer. Dans cette hyperrégion de l’espace-temps, c’était impossible. Mais en se comportant avec assez de démence, elle pourrait effacer les traces. « Vincent ! dit-elle après deux virgule huit trois secondes d’intense réflexion, vous êtes vraiment courageux ? – Câlice, la môme ! Pas besoin de souiller l’honneur d’un chien. Je ne recule devant rien. »
— Le Jardin quantique de Derek Künsken (Le Cycle de l'évolution quantique, #2) (Page 296)
« Stills ? appela-t-il par son micro casque. – Prends le siège du pilote, Arjona, répondit la voix artificielle de l’*Homo eridanus dans son oreille. Je ne foncerai pas, à moins que la Congrégation ne décide de nous tenir compagnie. » Il alla se sangler dans le cockpit. « Merci d’avoir arrangé ça. – Pas de problème. À toi de régler les problèmes avec Iekanjika et son peuple. – Ouais. » Deux gravités d’accélération plaquèrent Belisarius à son siège. Il gémit. « T’as fauché un truc vraiment important ? demanda Stills. – Ouaip. – Je m’en fiche, de toute manière, mais ton plan ne prévoyait pas aussi de ne jamais revoir les gens à qui tu l’as piqué ? Ou j’ai raté un truc ? – C’était prévu, oui. – T’as baisé le chien, là. – La Congrégation a fait sauter la Mansarde. – Dégueulasse. Combien de survivants ? Aucun ? – Tous. – Comment tu t’es démerdé ? T’es vraiment un putain de magicien.
— Le Jardin quantique de Derek Künsken (Le Cycle de l'évolution quantique, #2) (Page 128)
De l’obscurité partout. Rien au dessus de lui. Rien non plus en dessous. Le vide, sans rien d’autre que la faible magnétosphère d’Epsilon Indi pour peser un peu sur chacune de ses cellules musculaires. Son cœur ralentit. Son sentiment de culpabilité s’estompa. Il existait seul dans le néant, dans obligations ni préoccupations morales, sans référent. Sauf que ce n’était pas toute la vérité. Sa capacité de déni flouait sa culpabilité, jouait sur son propre désespoir. Les gens se faisaient escroquer par désir de solution rapide, d’une formule magique, de quoi ce soit susceptible d’abréger leurs longues souffrances. Belisarius voulait être escroqué, mais savait qu’il ne le pouvait pas. Il faillait qu’il assume la responsabilité de toutes ses actions, intentionnelles ou pas. Il ignorait s’il en était capable. S’il pensait trop longtemps à ce qu’il avait fait et à ce qu’il lui restait à faire, il avait l’impression qu’il allait s’effondrer.
— Le Jardin quantique de Derek Künsken (Le Cycle de l'évolution quantique, #2) (Page 127)

[4e de couverture] « La technologie est capable de nous changer de façon fondamentale, jusque dans notre chair, et Derek …

[4e de couverture] « La technologie est capable de nous changer de façon fondamentale, jusque dans notre chair, et Derek …

[4e de couverture] « La technologie est capable de nous changer de façon fondamentale, jusque dans nos corps, et Derek …

[4e de couverture] « La technologie est capable de nous changer de façon fondamentale, jusque dans nos corps, et Derek …

Un mystère gît dans les hauts-fonds de l’archipel de Côn Ðào… Pour les Vietnamiens des environs, ce sont des monstres …