GilB a terminé la lecture de Le dernier nom des fleurs par Aude Lapadu-Hargues

Le dernier nom des fleurs de Aude Lapadu-Hargues
[Résumé éditeur] Elles ont bâti l’harmonie parfaite. Mais survivre à la dictature de la bienveillance a un prix.
XXIIe …
Je lis beaucoup de SF et de BD mais aussi de la littérature japonaise et américaine. Déjà utilisateur de Bookwyrm, je repars à zéro sur cette nouvelle instance. Je suis aussi sur Mastodon
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[Résumé éditeur] Elles ont bâti l’harmonie parfaite. Mais survivre à la dictature de la bienveillance a un prix.
XXIIe …
– Mais je sais que vous êtes capable d’en faire encore davantage. Ce que vous accomplissez, c’est important, c’est utile, c’est vital. – Pour le monde, sans doute. Mais moi, ça me tue. [Iel] se figea. Ce qu’América venait de dire. Cela résonnait, ici, dans le creux des cœurs. Iel y porta un bras, comme pour mieux apprécier l’émotion qui s’en dégageait. Se pouvait-il qu’elle aussi… – América, ressentez-vous quelque chose comme… Dites-moi si je me trompe. Ne vous sentez-vous pas à votre place ? – Non… Je ne serai jamais comme ces autres… les émissaires. – Des être admirables, qui ont pour eux la ténacité, l’évidence de la vocation. Ils avancent, et ne se retournent pas. Vous avez autant de force qu’eux. – Mais je n’ai pas trouvé ce qu’ils ont trouvé. Moi, ce que je fais n’a pas de sens… – Pourtant… – Pourtant, c’est moi qui ai voulu le faire.
— Le premier jour de paix de Élisa Beiram (Page 154)
Un des prénoms masqué pour éviter de révéler une partie de l'intrigue
Avertissement sur le contenu Mention de violences
– Non ! Arrêtez ! Arrêtez… Mais Aureliano était devenu muet, ou alors les enfants étaient devenus sourds, comme le sont tous les être précipités dans l'accomplissement d'un but terrible. Quand à force de coups de griffes, de poing et de cailloux ils furent venus à bout d'Oscar, dont les hurlements avaient fait décoller les nuées d'oiseaux terrorisés partout à la ronde, les enfants abandonnèrent ce qu'il restait de lui aux mouettes opportunistes et carnassières qui tournoyaient déjà au-dessus de la plage. Ils vinrent alors doucement entourer Aureliano de leurs bras malingres. Malgré ses côtes et sa gorge douloureuses, le vieux se mit à sangloter. – Il allait vous tuer, monsieur Aureliano ! – Et ce qu'il a dit, sur votre famille, c'était pas correct. – Non vous ne comprenez pas… Il faut que cela cesse… – C'est vous qui ne comprenez pas, les plus braves crèvent et c'est la peur qui règne. Maintenant, c'est fini, on va veiller sur vous. Mais Aureliano était inconsolable. Malgré tous leurs efforts, leurs mots les plus doux et leurs bisous les plus appliqués, il pleura, et les enfants finirent par pleurer avec lui comme les orphelins qu'ils étaient, les plus jeunes en premier, suivis de tous les autres, jusqu'au plus aguerris.
— Le premier jour de paix de Élisa Beiram (Page 29)

La paix n'est pas l'objectif. C'est la solution. 2098. Aureliano est las du XXIe siècle, ses famines, ses guerres. Sa …

La paix n'est pas l'objectif. C'est la solution. 2098. Aureliano est las du XXIe siècle, ses famines, ses guerres. Sa …
Je vais essayer en gardant la librairie de trouver un équilibre entre travail et plaisir. Je crois que je peux y parvenir. Je veux faire vivre longtemps cette librairie à cheval entre le monde capitaliste et le monde de mes rêves. J’aimerais continuer à réfléchir aux livres et à la librairie. Et puis j’espère que tu m’accompagneras dans mes réflexions. Alors Min-jun ? Tu es partant ? Ça te dit de continuer avec moi à la librairie Hyunam ?
— Bienvenue à la librairie Hyunam de Hwang Bo-reum (Page 333)

[4e de couverture] Elle est entrée dans sa librairie. Elle se sentait bien ; son cœur se réjouissait, son corps …

[4e de couverture] Elle est entrée dans sa librairie. Elle se sentait bien ; son cœur se réjouissait, son corps …
– [Tala :] Ça ne te dérange pas si on se prend dans les bras ? C’est juste pour se tenir chaud. – [Joana:] Ah, euh, oui. Comme tu veux. – Depuis ce jour où je t’ai vue au village, je me demande… Pourquoi veux-tu cet or ? Pourquoi es-tu venue ici ? J’ai si froid… – Je… Eh bien… – Tu sais… Tu peux tout me raconter. Je ne te causerai plus d’ennuis. – Promis ? Tu veux dire que tu ne me conseilleras plus de rejoindre un groupe d’hommes malhonnêtes ? – Hé ! Je me suis déjà excusée ! – C’est mieux comme ça, non ? – Oui. – Tu peux pas savoir à quel point ça me manquait de serrer quelqu’un dans mes bras… après avoir été seule pendant si longtemps. Peu importe qu’on ne se connaisse pas vraiment… c’est tout ce dont j’avais besoin.
— La louve boréale de Núria Tamarit (Page 148 - 149)
Un matin à l’aube, j’ai entendu des rugissements terribles et des cris qui m’ont hérissé le poil. Peut-être était-ce cette louve qui traquait Matwei. C’était bizarre, cette obsession. Mais je comprenais sa haine. Pour elle, nous n’étions que des parasites dont il fallait qu’elle se débarrasse. Nous polluons, nous exploitons et nous corrompons notre propre maison. Ignorant qu’un jour ou l’autre, nous mourrons étouffés par notre propre bêtise. Comme un virus qui disparaît en tuant le corps qu’il rongeait. Les hommes courent gaiement à leur propre perte.
— La louve boréale de Núria Tamarit (Page 82 - 83)

[4e de couverture] Quitter le Vieux Continent, traverser l’océan, remonter les rivières du Nouveau Monde… C’est le prix que Joana, …

[4e de couverture] Quitter le Vieux Continent, traverser l’océan, remonter les rivières du Nouveau Monde… C’est le prix que Joana, …

[4e de couverture] Mexico, 1539. Vingt ans après la prise de la ville par les espagnols, un jeune indien, Antonio …

[4e de couverture] Mexico, 1539. Vingt ans après la prise de la ville par les espagnols, un jeune indien, Antonio …