Kometenn a cité La liberté ou l'amour ! par Robert Desnos
Mais toi, enfin, je te salue, toi dont l'existence doue mes jours d'une joie surnaturelle. Je t'ai aimé rien qu'à ton nom. J'ai suivi le chemin que traçait ton ombre dans un désert mélancolique où, derrière moi, j'ai laissé tous mes amis. Et voici maintenant que je te retrouve alors que je croyais t'avoir fui et le soleil accablant de la solitude morale éclaire à nouveau ton visage et ton corps.
— La liberté ou l'amour ! de Robert Desnos (Page 113)
