Ma seule ambition est de ne pas subir le pouvoir, non de l'exercer.
— Ce que l'intelligence artificielle ne peut pas faire de Jacques Luzi (Page 114)
Juste un tamagotchi qui lit des essais politiques et autres geekeries urbanistiques
Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre
Ma seule ambition est de ne pas subir le pouvoir, non de l'exercer.
— Ce que l'intelligence artificielle ne peut pas faire de Jacques Luzi (Page 114)
Très bon essai qui décortique partie après partie les différentes choses qui merdent avec l'IA (écologie, exploitation humaine, surveillance, guerre, anéantissement de la pensée et de la démocratie...), et la vision du monde que cette technologie porte en elle. Bon livre pour servir d'argumentaire anti-IA, ou à prêter à quelqu'un à convaincre. PS : les éditions La Lenteur sont totalement anti-tech-numérique donc je me sens un peu mal d'écrire sur internet une critique sur un de leurs bouquins
Très bon essai qui décortique partie après partie les différentes choses qui merdent avec l'IA (écologie, exploitation humaine, surveillance, guerre, anéantissement de la pensée et de la démocratie...), et la vision du monde que cette technologie porte en elle. Bon livre pour servir d'argumentaire anti-IA, ou à prêter à quelqu'un à convaincre. PS : les éditions La Lenteur sont totalement anti-tech-numérique donc je me sens un peu mal d'écrire sur internet une critique sur un de leurs bouquins
Avec la voiture, je ne respecte pas le vivant, que celui-ci soit incarné par mon voisin ou par le sanglier qui traverse la route au moment où je traverse sa forêt, c'est-à-dire son lieu d'habitation.
— Vivre libre au 21ème siècle ou le leurre du progrès technologique de Thierry Bayoud (Page 157)
La croissance économique n'est rien d'autre que l'industrialisation de l'irrespect du vivant.
— Vivre libre au 21ème siècle ou le leurre du progrès technologique de Thierry Bayoud (Page 149)
Un très bel essai qui s'interroge sur la notion de liberté, et de notre situation de (non) liberté sous le capitalisme. L'auteur propose plein de pistes de solutions et d'actions à mettre en oeyvre à notre échelle, c'est passionnant et se lit d'une traite. Seul bémol, ça se ressent parfois (un peu trop ?) que l'auteur est un homme blanc, et il y a parfois des réflexions limites.
Un très bel essai qui s'interroge sur la notion de liberté, et de notre situation de (non) liberté sous le capitalisme. L'auteur propose plein de pistes de solutions et d'actions à mettre en oeyvre à notre échelle, c'est passionnant et se lit d'une traite. Seul bémol, ça se ressent parfois (un peu trop ?) que l'auteur est un homme blanc, et il y a parfois des réflexions limites.

Après Bâtir aussi et On n'a que deux vies, un premier roman de la collection Sorcières entre fiction, récit et …
Elle est fatiguée, épuisée et elle voudrait juste que quelqu'un lui dise que ça va aller. Que quelqu'un la sauve, qu'il prenne sa douleur et sa peine, qu'il construise une barrière entre elle et le monde, qu'il la vide de sa colère, qu'il la recouse une plaie après l'autre. Mais là tout de suite, elle voudrait surtout danser.
— Les orageuses de Marcia Burnier (Page 48)

Après Bâtir aussi et On n'a que deux vies, un premier roman de la collection Sorcières entre fiction, récit et …

Né au XIXe siècle au sein de la haute société britannique, l'alpinisme n'est pas pour autant resté l'apanage des dominants. …
La frontière est une construction politique, donc humaine, à laquelle la montagne est étrangère. (...) Loin d'enfermer les peuples ou d'entraver leur liberté d'aller et venir, les montagnes ouvrent l'horizons des possibles : elles sont des lieux de passage pour les persécutés, des refuges pour les opprimés et des terrains de résistances pour les révoltés.
— Alpinisme et anarchisme de Guillaume Goutte (Page 51)