Profil

Arsène Compte verrouillé

Arsene@bouquins.zbeul.fr

A rejoint ce serveur il y a 2 années, 4 mois

Retraité, lecteur d'un peu de tout. Plutôt des polars, des romans et des essais, politiques ou historiques, et des BD... Sur Mastodon @Opla@mastodon.social Sur Diaspora ex_pla_principal@diaspora-fr.org

Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre

Livres de Arsène

Défi lecture pour 2026

44% terminé ! Arsène a lu 22 sur 50 livres.

avatar for Arsene Arsène a partagé

Prison: parce qu'on en avait assez que l'expérience (très spécifique...) de Sarkozy soit ultra-médiatisée, contrairement à celle des 88183 personnes sous écrou aujourd'hui en France. "Ce que Sarkozy n'a pas dit sur la prison" avec l'OIP (Observatoire International des Prisons), section française, dans la collection tracts Gallimard https://tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-76-ce-que-sarkozy-n-a-pas-dit-sur-la-prison

a publié une critique de Une unique lueur par Fred Vargas

Fred Vargas: Une unique lueur (French language, 2026, Flammarion)

une enquête du commissaire Adamsberg à la poursuite d'un sifflet

Aucune note

Comme d'autres romans de F. Vargas, nous sommes dans la tête et les pensées vagabondes, non ordonnées et sans lien apparent du commissaire Adamsberg. Le corps d'une jeune femme, très belle, est retrouvée poignardée, habillée dans un ensemble pied-de-poule, dans une rue et le commissaire passait par là par hasard. Ce meurtre lui en rappelle un autre de façon vague comme à l'accoutumée et bientôt une troisième jeune femme, vêtue à l'identique est assassinée. L'équipe d'Adamsberg, à laquelle le policier qui avait enquêté sur le 1er meurtre est "jonctionné", suit fiévreusement les inductions du commissaire qui leur fait découvrir Nerval et son plus célèbre poème, puis Lauren Bancall et Humphrey Bogard, et lors d'une enquête à Los Angeles pour retrouver la trace du fameux sifflet... Tout cela va s'organiser un peu à la manière d'un puzzle sans qu'on comprenne bien l'agencement et l'aspect final qu'il doit afficher. Peu importe, pour …

Laurène Marx: Je vis dans une maison qui n'existe pas (Paperback, French language, Blast) Aucune note

Je vis dans une maison qui n'existe pas est un écho de la dissociation, un …

L'enfermement et la répétition

Aucune note

Écouté en podcast plutôt que lu. L'écriture à base de répétition autour de l'enfermement que la personne subie, ou plutôt choisie de suivre, est intéressante. Toutefois, je reconnais que j'ai eu du mal avec ce discours autour de la folie, même si certaines images m'ont intéressé. www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/samedi-fiction/je-vis-dans-une-maison-qui-n-existe-pas-de-laurene-marx-3915828

a publié une critique de Wax paradoxe par Justine Sow

Justine Sow: Wax paradoxe (French language, 2025)

Une exploration du WAX par une jeune belge métissée

Aucune note

Après avoir visité l'exposition consacrée à la mode en Afrique (indépendances, modes, créateurs et créatrices, tissus et cultures) au Musée du quai Branly, cette approche du Wax à travers une BD et non un catalogue des motifs du Wax m'a attiré l'oeil. Justine Sow présente l'histoire de la fabrication de ce tissu importé en Afrique et qui s'est retrouvé porteur de sens pour différentes raisons suivant les lieux où ils sont commercialisés. Les motifs et les couleurs peuvent porter un sens caché pour les étrangers mais évidents pour beaucoup d'autres. Elle arrive très bien à mélanger aussi l'histoire de ces enfants issus de mariages mixtes qui peuvent se retrouver coincés dans des conflits, soumis à du racisme dans leur famille et surtout partagés entre des cultures historiques qu'ils ne maîtrisent pas toujours.

Agnès Martin-Lugand: La vie est facile, ne t'inquiète pas (Paperback, 2015, MICHEL LAFON)

Une suite...

Aucune note

C'est la suite du 1er "Les gens heureux...", enfin pas tout à fait puisqu'entre-temps elle en avait écrit un autre. Mais ces deux là forment un tout.et d'ailleurs c'est cet ensemble que mes filles m'avaient offert. On retrouve Diane qui possède son café littéraire (on ne parlera jamais non plus de livres ou d'auteurs-trices) qu'elle tient avec son ami Félix, cette fois elle entame une histoire avec Olivier, un homme très sensible et attentionné (tout semble être rassemblé en lui : le meilleur du meilleur), et elle est frappée par l'annonce de la maladie fatale d'Abby, la tante d'Edward qui s'est retrouvé père d'un enfant dont il ignorait l'existence... On retrouve malheureusement une succession de clichés qui semblent incontournables dans les romans d'Agnès Martin-Lugand. Néanmoins, je modifie mon jugement peut-être hâtif vis-à-vis de l'autrice, elle sait, dans certains passages, mettre en scène des moments où les sentiments des protagonistes peuvent …

avatar for Arsene Arsène a partagé

SOPHIE DJIGO : « CEUX QUI EXPLOITENT LA FRONTIÈRE ET QUI EN TIRENT DES MILLIONS ET DES MILLIARDS, C'EST THALES ET C'EST VINCI »

Pour avoir voulu faire travailler ses étudiants sur les migrations, la professeure de philosophie Sophie Djigo a été la cible d’une campagne de cyber-harcèlement de la part de l’extrême droite. Elle raconte à @laurencedecock1 comment elle a réussi à faire condamner ses harceleurs : https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/sophie-djigo-ceux-qui-exploitent-la-frontiere-et-qui-en-tirent-des-millions-et

avatar for Arsene Arsène a partagé

Depuis que Darmanin interdit les activités "ludiques ou provocantes" (bon courage pour délimiter ce que ça veut dire exactement) les annulations se multiplient, quitte à mettre à terre des mois, voire des années de travail, en l'occurrence celui de Fred Musa de Skyrock et Mouloud Mansouri de l’association Fu-Jo.
Par Stéphanie Binet pour "Le Monde"
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/05/02/en-prison-des-concerts-et-des-ateliers-de-rap-juges-inutiles_6684873_3246.html

Agnès Martin-Lugand, Agnès Martin-Lugand: Les gens heureux lisent et boivent du café (Paperback, French language, 2014, Pocket)

"Ils étaient partis en chahutant. J'avais appris qu'ils faisaient encore les pitres dans la voiture. …

Une romance qui peut faire du bien

Aucune note

C'est un cadeau que mes filles m'ont offert en sortant d'une razzia dans la librairie des Volcans à Clermont-Ferrand. Apparemment, ce livre les avait enchantées. Si effectivement, le démarrage de l'histoire de Diane qui perd sa fille et son mari dans un accident la veille de son départ en vacances est très émouvant, la suite, petit à petit, enfile les situations qui semblent attendues: le deuil inconsolable et intense dont on ne peut sortir, l'ami (elle n'en a qu'un seul Félix) qui tente par tous les moyens de la soutenir, les parents qui ne comprennent rien, la fuite vers un lieu isolé qu'elle ne connait pas, les rencontres avec des gens enjoués qui ne sont au courant en rien de son malheur, les déboires avec un voisin acariâtre puis une aventure amoureuse lui permet d'affronter à nouveau la vie. Bref, toutes ces situations et leur évolution semblent attendues et n'apportent …