Profil

Arsène Compte verrouillé

Arsene@bouquins.zbeul.fr

A rejoint ce serveur il y a 2 années, 5 mois

Retraité, lecteur d'un peu de tout. Plutôt des polars, des romans et des essais, politiques ou historiques, et des BD... Sur Mastodon @Opla@mastodon.social Sur Diaspora ex_pla_principal@diaspora-fr.org

Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre

Livres de Arsène

Défi lecture pour 2026

46% terminé ! Arsène a lu 23 sur 50 livres.

a publié une critique de L'homme-chevreuil par Vincent Zabus

Vincent Zabus, Geoffroy Delorme, Jean-Denis Pendanx: L'homme-chevreuil (French language, 2026, Les Arènes)

Et si la forêt et les animaux qui la peuplent n'étaient as si éloignés de nous....

Aucune note

Il s'agit de l'histoire vécue de G. Delorme qui après une enfance et une adolescence isolée a choisi de vivre pendant 7 ans en forêt de la manière la plus autonome possible. Il s'est calqué sur la vie des chevreuils, notamment en réussissant à nouer une relation de confiance très étroite avec certains d'entre eux. Du coup, il perçoit la forêt comme un milieu dont les hommes doivent prendre soin car elle est aussi vitale pour eux que pour les animaux sauvages qui s'y trouvent. Cet écosystème est fragilisé par les agissements de l'homme: chasse, ou exploitation en coupant les arbres sur des surfaces importantes et avec un reboisement monoculture pensé uniquement dans une perspective d'exploitation économique. Une expérience qu'il souhaite partager pour que l'on prenne conscience de la nature qui nous entoure et dont nous dépendons malgré tout, malgré notre aveuglement et notre hubris de nous croire supérieur et …

a publié une critique de Une unique lueur par Fred Vargas

Fred Vargas: Une unique lueur (French language, 2026, Flammarion)

Ce que Sarkozy n'a pas dit sur la prison

Publié suite au battage médiatique autour du livre de Nicolas Sarkozy qui rendait compte de sa courte incarcération, ce petit texte de Laéia Véron cherche à rétablir la réalité de ce que vivent les prés de 80.000 personnes emprisonnées. A travers une quinzaine de chapitres, on y rappelle les quelques propos émis par N. Sarkozy puis on pose les chiffres et les témoignages des detenu-es auxquel-les on ne donne jamais la parole. Je vous encourage à le lire et en parler autour de vous. La réalité des prisons est très éloignée à la fois du livre de Sarkozy, des poncifs répétés et de ce qu'on en voit dans les films tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-76-ce-que-sarkozy-n-a-pas-dit-sur-la-prison

avatar for Arsene Arsène a partagé

Ça y est, le tract est sorti! J'espère que toutes les personnes qui se sont moquées du live de Sarkozy (et il y en a eu beeeeaucoup) ou qui ont pleuré dessus (il y en a eu beaucoup aussi visiblement) prendront le temps de se renseigner sérieusement sur la prison (via notre tract ou d'autres sources! vous pouvez par exemple regarder du côté de l'Envolée).
https://tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-76-ce-que-sarkozy-n-a-pas-dit-sur-la-prison

avatar for Arsene Arsène a partagé

Prison: parce qu'on en avait assez que l'expérience (très spécifique...) de Sarkozy soit ultra-médiatisée, contrairement à celle des 88183 personnes sous écrou aujourd'hui en France. "Ce que Sarkozy n'a pas dit sur la prison" avec l'OIP (Observatoire International des Prisons), section française, dans la collection tracts Gallimard https://tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-76-ce-que-sarkozy-n-a-pas-dit-sur-la-prison

a publié une critique de Une unique lueur par Fred Vargas

Fred Vargas: Une unique lueur (French language, 2026, Flammarion)

une enquête du commissaire Adamsberg à la poursuite d'un sifflet

Aucune note

Comme d'autres romans de F. Vargas, nous sommes dans la tête et les pensées vagabondes, non ordonnées et sans lien apparent du commissaire Adamsberg. Le corps d'une jeune femme, très belle, est retrouvée poignardée, habillée dans un ensemble pied-de-poule, dans une rue et le commissaire passait par là par hasard. Ce meurtre lui en rappelle un autre de façon vague comme à l'accoutumée et bientôt une troisième jeune femme, vêtue à l'identique est assassinée. L'équipe d'Adamsberg, à laquelle le policier qui avait enquêté sur le 1er meurtre est "jonctionné", suit fiévreusement les inductions du commissaire qui leur fait découvrir Nerval et son plus célèbre poème, puis Lauren Bancall et Humphrey Bogard, et lors d'une enquête à Los Angeles pour retrouver la trace du fameux sifflet... Tout cela va s'organiser un peu à la manière d'un puzzle sans qu'on comprenne bien l'agencement et l'aspect final qu'il doit afficher. Peu importe, pour …

Laurène Marx: Je vis dans une maison qui n'existe pas (Paperback, French language, Blast) Aucune note

Je vis dans une maison qui n'existe pas est un écho de la dissociation, un …

L'enfermement et la répétition

Aucune note

Écouté en podcast plutôt que lu. L'écriture à base de répétition autour de l'enfermement que la personne subie, ou plutôt choisie de suivre, est intéressante. Toutefois, je reconnais que j'ai eu du mal avec ce discours autour de la folie, même si certaines images m'ont intéressé. www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/samedi-fiction/je-vis-dans-une-maison-qui-n-existe-pas-de-laurene-marx-3915828

a publié une critique de Wax paradoxe par Justine Sow

Justine Sow: Wax paradoxe (French language, 2025)

Une exploration du WAX par une jeune belge métissée

Aucune note

Après avoir visité l'exposition consacrée à la mode en Afrique (indépendances, modes, créateurs et créatrices, tissus et cultures) au Musée du quai Branly, cette approche du Wax à travers une BD et non un catalogue des motifs du Wax m'a attiré l'oeil. Justine Sow présente l'histoire de la fabrication de ce tissu importé en Afrique et qui s'est retrouvé porteur de sens pour différentes raisons suivant les lieux où ils sont commercialisés. Les motifs et les couleurs peuvent porter un sens caché pour les étrangers mais évidents pour beaucoup d'autres. Elle arrive très bien à mélanger aussi l'histoire de ces enfants issus de mariages mixtes qui peuvent se retrouver coincés dans des conflits, soumis à du racisme dans leur famille et surtout partagés entre des cultures historiques qu'ils ne maîtrisent pas toujours.

Agnès Martin-Lugand: La vie est facile, ne t'inquiète pas (Paperback, 2015, MICHEL LAFON)

Une suite...

Aucune note

C'est la suite du 1er "Les gens heureux...", enfin pas tout à fait puisqu'entre-temps elle en avait écrit un autre. Mais ces deux là forment un tout.et d'ailleurs c'est cet ensemble que mes filles m'avaient offert. On retrouve Diane qui possède son café littéraire (on ne parlera jamais non plus de livres ou d'auteurs-trices) qu'elle tient avec son ami Félix, cette fois elle entame une histoire avec Olivier, un homme très sensible et attentionné (tout semble être rassemblé en lui : le meilleur du meilleur), et elle est frappée par l'annonce de la maladie fatale d'Abby, la tante d'Edward qui s'est retrouvé père d'un enfant dont il ignorait l'existence... On retrouve malheureusement une succession de clichés qui semblent incontournables dans les romans d'Agnès Martin-Lugand. Néanmoins, je modifie mon jugement peut-être hâtif vis-à-vis de l'autrice, elle sait, dans certains passages, mettre en scène des moments où les sentiments des protagonistes peuvent …

avatar for Arsene Arsène a partagé

SOPHIE DJIGO : « CEUX QUI EXPLOITENT LA FRONTIÈRE ET QUI EN TIRENT DES MILLIONS ET DES MILLIARDS, C'EST THALES ET C'EST VINCI »

Pour avoir voulu faire travailler ses étudiants sur les migrations, la professeure de philosophie Sophie Djigo a été la cible d’une campagne de cyber-harcèlement de la part de l’extrême droite. Elle raconte à @laurencedecock1 comment elle a réussi à faire condamner ses harceleurs : https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/sophie-djigo-ceux-qui-exploitent-la-frontiere-et-qui-en-tirent-des-millions-et