Ps : c'est officiellement la deuxième vidéo de cette série. N'hésitez pas à laisser remarques et conseils. A force de répéter l'exercice, ce sera parfait.
Dans un monde post apocalyptique, une troupe itinérante d'artistes (acteurices, musicien.ne.s, etc...) sillonnent les routes pour proposer des représentations de pièces de Shakespeare dans les petites villes qui sont encore peuplées.
J'ai été très surprise par le début du roman qui se passe à peu près au moment où est sorti le roman. On suit Arthur Leander, un acteur de cinéma en fin de carrière, qui joue le roi Lear dans un théâtre à Toronto. Puis, quelques pages plus loin, on est projetés des années plus tard alors qu'une grande partie de la population mondiale a été décimée par la "grippe de Géorgie". On suit cette troupe qui, par envie d'apporter du réconfort aux gens mais aussi par un besoin de donner un sens à …
Dans un monde post apocalyptique, une troupe itinérante d'artistes (acteurices, musicien.ne.s, etc...) sillonnent les routes pour proposer des représentations de pièces de Shakespeare dans les petites villes qui sont encore peuplées.
J'ai été très surprise par le début du roman qui se passe à peu près au moment où est sorti le roman. On suit Arthur Leander, un acteur de cinéma en fin de carrière, qui joue le roi Lear dans un théâtre à Toronto. Puis, quelques pages plus loin, on est projetés des années plus tard alors qu'une grande partie de la population mondiale a été décimée par la "grippe de Géorgie". On suit cette troupe qui, par envie d'apporter du réconfort aux gens mais aussi par un besoin de donner un sens à la vie de maintenant, font des représentations dans des villes encore peuplées.
L'autrice fait des allers-retours entre "passé" et "présent". Il faut alors recouper les informations qui nous sont délivrées pour comprendre ce qu'il se passe maintenant et qu'est-ce qui a amené certains personnages à faire ce qu'iels font.
Je me suis vite laissée prendre au piège de ces récits. Je me suis attachée aux personnages, en particulier Kristen que j'ai adoré.
Un roman que je conseille aux amateurs de postapo mais pas que. Cela parle surtout de relations humaines et si l'humain est capable du pire, j'ai été enthousiasmé de lire qu'une société humaine, décidée à faire en sorte que chacun de ses membres vive le mieux possible, peut aussi proposer le meilleur.
Le nouveau roman de Julia Colin, PASSER LA BRUME, est dans toutes les bonnes librairies.
L'histoire de Vair, une jeune femme qui, dans un monde dévoré par la Brume, aide des migrants à traverser de dangereuses montagnes. Pourquoi les aide-t-elle? Y parviendra-t-elle ? D'où vient la Brume ? Vous le saurez en lisant ce roman qui m'a passionné, tout d'abord par son sens du récit et l'art merveilleux avec lequel Julia Colin fait sentir le réel.
Johann Van Cappricio vit dans la ville de Schattengau, qui a été fondée par le savant Mirabile. Il est un jeune étudiant en obstétrique ainsi qu'un ciroplaste de talent. C'est ce qui amène la femme du Margrave, Catherine von Grunewald, à le contacter. Elle souhaite lui présenter son fils caché... qui a toutes les caractéristiques d'un faune !
J'étais curieuse de découvrir l'auteur sur un autre univers que celui de la tour de Garde. C'est un univers différent mais, comme pour Capitale du Sud, l'histoire se déroule dans une ville, qui est comme un personnage de l'histoire, et il y a des éléments fantastiques. J'avais peur de redondances mais dès la rencontre avec Johann, j'ai su qu'on était loin de Nox et de Gemina.
J'ai très …
Johann Van Cappricio vit dans la ville de Schattengau, qui a été fondée par le savant Mirabile. Il est un jeune étudiant en obstétrique ainsi qu'un ciroplaste de talent. C'est ce qui amène la femme du Margrave, Catherine von Grunewald, à le contacter. Elle souhaite lui présenter son fils caché... qui a toutes les caractéristiques d'un faune !
J'étais curieuse de découvrir l'auteur sur un autre univers que celui de la tour de Garde. C'est un univers différent mais, comme pour Capitale du Sud, l'histoire se déroule dans une ville, qui est comme un personnage de l'histoire, et il y a des éléments fantastiques. J'avais peur de redondances mais dès la rencontre avec Johann, j'ai su qu'on était loin de Nox et de Gemina.
J'ai très vite accroché aux personnages, à l'intrigue mais aussi à l'ambiance de la ville avec ces "Grotesques" qui prennent vie.
Si j'ai aimé Johann et Sofia, une mercenaire qui se trouve embarquée dans cette histoire, je leur ai préféré Redena, l'apprentie de Mirabile. Il y a chez elle une détermination que j'admire.
J'ai adoré les éléments fantastiques du roman, que ce soit la situation de départ qui a conduit aux événements décrits dans le roman ou toutes les créatures qui évoluent à Schattengau.
J'ai passé un excellent moment à Schattengau, je vous conseille de vous y déplacer vous aussi.
Pourquoi l’avènement du #roman, de la #bd ou du #JeuVideo n'ont pas été synonyme de décadence culturelle tant redoutée (au contraire), et pourquoi l'avènement des contenus courts en ligne via les réseaux sociaux semble lui en être une de décadence ?
Il s'agirait moins d'une question de contenu ou de format que de longueur...
" Au fil des années 80 et de six volumes, les Chroniques ont connu, aux …
Je continue la lecture de la saga nunuche addictive des Chronique de San Francisco en commençant le second tome de l’intégrale. Nunuche parce que l’intrigue tourne un peu autour des relations amoureuses des personnages, même si le plus intéressant dans tout ça, c’est la richesse de ces personnages, le contexte historique et culturel qui proposent un tableau très coloré de ce que peut être la ville.
Avec ce tome 2 on entre dans les années 80 et on se prend l’ère du Sida de plein fouet. On sent dès le départ qu’il va y avoir un changement d’ambiance.
#vendredilecture#mastolivre#roman
" Écrits en grande partie sous forme de saynètes dialoguées, ces six romans décrivent mieux …
La littérature "classique" ne m’intéresse plus trop depuis longtemps, depuis mes études de Lettres en fait. Mais je suis tombée sur le premier tome des Chroniques de San Francisco par hasard au début des années 2000. Et je me souviens de l’avoir dévoré.
En l’évoquant au détour d’une conversation, j’ai fait une recherche et me suis aperçue qu’Armistead Maupin avait continué à en écrire et que j’en avais quatre de retard (le quatrième pas encore traduit). J’ai donc racheté les ebooks (neuf tomes réunis en 3) et j’ai recommencé la série depuis le début.
Et j’ai donc entamé le premier tome avant-hier dans le train. Et je ne regrette pas, c’est un roman haut en couleurs et addictif. Tous les tomes ne sont pas égaux mais les personnages, eux, sont très attachants.
(le DRM LCP me permet de le prêter si ça vous dit)
#vendredilecture#mastolivre#roman
Egyptian blue pigment found in Augusta Raurica , Switzerland. The pigments were used in wall paintings. In Roman times, Egyptian blue was distributed throughout the Empire in a more or less standardised form of small balls of 15-20 mm in diameter. The painter could define the respective grain size and thus the shade of blue and the covering capacity of the ground up artificial pigment himself.
Dans un Paris indéterminé, entre la Belle Époque et les Années folles, deux événements font …
Je ne comprends pas…
2 étoiles
Il est décrit comme une rupture dans l'art du roman, mais je le trouve très en retrait par rapport à des oeuvres qui lui sont contemporaines. Notamment en anglais, Ulysses (1922), Mrs Dalloway (1925), même si tous deux n'ont été traduits qu'en 29. Mais même en français, presque toute La Recherche était déjà parue...
Là je vois une intrigue cousue de fil blanc (sans doute de façon volontaire ?) et si je comprends cette volonté d'innover par l'ampleur "en largeur" du roman, par les relations multiples entre personnages, explicitée dans le roman lui-même, je trouve la réalisation sans grande envergure...