#vendredilecture

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a terminé la lecture de Au bal des absents par Catherine Dufour

Catherine Dufour: Au bal des absents (French language, 2020, Éditions du Seuil) Aucune note

C’est un roman #fantastique dont le personnage principal a tout de l’anti-héroïne : elle est caractérisée comme "physiquement banale" (blanche, ni vieille ni jeune, ni moche ni belle), une intelligence dans la moyenne, au chômage, pauvre. Un roman mordant. #vendredilecture #mastolivre

Une BD française avec un dessin à la Sean Murphy et un scénario à la John Carpenter ?

C'est possible, ça s'appelle "Le Serment", et c'est un poil plus subtil que le côté "no brainer" (dixit Gromovar) ne le laisse supposer :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/03/serment-dhypocrite.html




en retard

Perdu comme @Laird_Fumble dans le limbo du blogueur, j'ai lu l'excellente novella "Et que désirez-vous ce soir ?" de @premee

J'en suis ressorti diverti, mais aussi avec une interrogation existentielle : et si nous étions tous et toutes des employé.e.s de bordel ?

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/03/la-vaste-nuit-insensible-de-largent.html



pile poil pour une fois


Pour comprendre comment la Technique a pris le pouvoir sur l'humanité 🔽 et que c'est irréversible.
Par Jacques Ellul : son ouvrage le plus accessible publié en 1988 avant le tout informatique actuel et l', et pourtant toutes les problématiques actuelles y sont recensées.

#UnevalsepourlesGrotesques #GuillaumeChamanadjian #AuxForgesdeVulcain #roman #fantastique #lecture #vendredilecture

C'était ma première lecture du mois de février.

Johann Van Cappricio vit dans la ville de Schattengau, qui a été fondée par le savant Mirabile. Il est un jeune étudiant en obstétrique ainsi qu'un ciroplaste de talent. C'est ce qui amène la femme du Margrave, Catherine von Grunewald, à le contacter. Elle souhaite lui présenter son fils caché... qui a toutes les caractéristiques d'un faune !

J'étais curieuse de découvrir l'auteur sur un autre univers que celui de la tour de Garde. C'est un univers différent mais, comme pour Capitale du Sud, l'histoire se déroule dans une ville, qui est comme un personnage de l'histoire, et il y a des éléments fantastiques. J'avais peur de redondances mais dès la rencontre avec Johann, j'ai su qu'on était loin de Nox et de Gemina.
J'ai très …

J'ai fini hier soir le Gang de la Clé à Molette (Edward Abbey), découvert grâce à un documentaire consacré à Abbey sur Arte. Je recommande.

Le pitch: un petit groupe décide de passer à l'action directe pour lutter contre l'industrie qui défigure l'ouest américain, autour du canyon du Colorado.

Le thème est chouette, l'écriture est extraordinaire, j'ai pris le même pied que quand j'ai lu du Rabelais au lycée (avec un prof formidable). Les personnages sont hauts en couleur, et mon édition a des illustrations de Robert Crumb, ce qui ne gâche rien.

Lectures 2026 📚 / 08
Noon la première ou dernière – L. L. Kloetzer
Me voilà repartie pour la suite des aventures de Noon et de Yors, son garde du corps. J'avais bien aimé le premier tome, celui est tout aussi plaisant à lire. C'est vraiment de la bonne vieille fantasy, mais réactualisée avec un univers bien étoffé, une jolie galerie de personnages et une histoire qui n'est pas si simple qu'elle en a l'air.

Après "Où repose la hache" de Ray Nayler et "Women in Chains" de Thomas Day, le Bélial' rajoute une bougie aveuglante de plus sur son gâteau d'anniversaire, "Aspects" de Ian McDonald, une novella vertigineuse sur le fond comme sur la forme :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/03/par-le-calcul-nous-vivons.html

Histoire de souligner la continuité autant dans l'oeuvre de Ian McDonald que dans la ligne éditoriale du Bélial', j'ai également chroniqué "Le Temps fut", un texte dans la lignée de Finney, mais en plus désespéré :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/03/les-replis-du-temps.html

(Les deux textes sont traduits de main de maître par @avec2l )



en retard

Vous n'en pouvez plus que la religion du travail vous impose de répéter les mêmes gestes abrutissants, dans le même silence assourdissant ?

Vous lisez "Le Droit à la paresse" de Lafargue ou les brochures de @ReseauSalariat en rêvant d'un monde meilleur ?

Vous cherchez un moyen de dynamiter la LQR, la novlangue néolibérale qui a remplacé la LTI nazie ?

Alors "Le Salariat pue" de Beurk est fait pour vous !

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/03/explosif-verbal.html

(Ouvrage lu grâce à @mathias_richard , merci beaucoup à lui.)


en retard

Annoncé dès lundi, "Nout" de luvan.
Comme toujours, ça m'enchante, elle a le don d'aborder ce qui me fascine de longue date, je ne serais pas mieux servie si je passais commande 😂. Et je ne parle pas vraiment, ou pas seulement, des sujets, mais aussi des formes ou de la langue dans sa matière.
Ici, c'est un long poème narratif et cosmogonique, au fond, mais relaté à partir d'un futur très lointain, d'où un changement de perspective et un effet kaléidoscopique.

📚️️&📚️️ Lecture du moment 📚️️&📚️️

C'est parti pour la 2ème chronique de la semaine 🥳

En ce moment je cherche de la SF d’anticipation positive. Quand j’ai vu ce livre à la bibliothèque j’ai bien accroché sur la couverture et le résumé. En vrai, c’est pas vraiment de la SF et c’est pas de l’anticipation (quoi que?) mais c’est plutôt sympa.

1/5


LES HOMMES DANS LA PRISON, de Victor Serge.
Ecrit en 1930, Serge l'anarchiste raconte ses cinq ans de taule entre 1913 et 1918. De la crasse à la torture, de la folie au suicide, de la maladie à la mort, de l'Etat monstrueux à la Liberté rêvée.. tous les paradoxes de la démocratie bourgeoise y sont vécus à même la chair humaine. A vous fouailler les tripes !
(Et c'est autre chose que les souvenirs de l'autre raclure sarkonaze qui mérite de repasser sa vie en taule à l'envers .)

J'aime beaucoup ce que je suis en train de lire, ça mérite un .

Abolir la famille, par M.E O'Brien, aux éditions La Tempête

Ce titre est une provocation, le texte est moins brutal que ça. L'autrice n'a pas l'intention d'abandonner tous les enfants sur le bord de la route, mais plutôt d'étendre le soin au-delà de son contexte habituel. De dépasser le cadre de la famille blanche, bourgeoise, monogame et propriétaire, ce qu'elle appelle le "foyer privé".

C'est de la théorie communiste, mais c'est agréable à lire.

1/6