#vendredilecture

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@LegalizeBrain@bouquins.zbeul.fr Mon : L'un des derniers bouquins de ma directrice de thèse, qui ce coup-ci ne parle pas de robotique biomimétique, mais de la captivité de son père, officier français, dans un Oflag durant la 2nde guerre mondiale, par le prisme d'un jeu d'échec qu'il a sculpté.

Un petit ouvrage fort intéressant.

Avant Anne Rice (et sa Claudia), il y avait Moto Hagio (et son Edgar).

"Le Clan de Poe" est probablement la première oeuvre d'envergure à changer notre regard sur les vampires, en en faisant le vecteur de questionnements existentiels plutôt qu'une figure du mal absolu.

C'est aussi une oeuvre emblématique du talent graphique de son autrice, qui reste aujourd'hui encore à mon avis une source d'inspiration pour beaucoup de ses consoeurs.

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/un-reve-tisse-par-le-temps.html



en retard ou en avance

Après "Erased" et "Echoes", Kei Sanbe revient avec un de ces polars irréguliers dont il a le secret : 1/3 de vie quotidienne, 1/3 de fantastique, 1/3 de criminalité (un cocktail qui ne figure pas dans le futur manuel de @Leo_Henry ).

Evidemment, dans le tome d'ouverture, on est plutôt sur du 4/9, 4/9, 1/9, mais on sent que la recette ne va pas tarder à se corser :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/cartes-postales-prophetiques.html

(Il me semble qu' @leto a apprécié aussi le manga, mais je ne retrouve pas le lien.)





en retard ou en avance

@mchlroch retourne à Lanvil avec un roman (paru bien sûr chez @LaVolte ) sous influence de @poum et avec @luvan ... Forcément, je suis au rendez-vous.

"Kô mawon" est un méta-polar qui a désorienté @Laird_Fumble mais pas moi (bon, j'avoue, j'aime être désorienté), peut-être parce que j'ai trouvé la thématique de la mémoire extrêmement bien traitée :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/failles-memorielles.html




en retard ou en avance

en en ce 1er mai car quand le monde devient désespérant, la poésie permet de survivre.
Ma balise de survie actuellement est le recueil de de Natsume Sōseki joliment intitulé "Être une Hirondelle"
En bilingue, il est paru le 15 avril dernier aux éditions Rivages en poche.
Ça me permet de joindre deux passions : les poèmes et apprendre le japonais 😋

sur un ton évidemment militant aujourd'hui. Je suis dans ma lecture des "Dieux lents" de Claire North, récemment paru au Belial. Et j'aime vraiment beaucoup ma lecture.

C'est très anticapitaliste (quasi grimdark SF), anti-LGBTphobe, philosophique avec des inspirations à la Ursula K. Le Guin (pas mal d'anthropologie). C'est un récit qui prends son temps à tel point qu'on se demande où il va, mais ça ne me dérange pas, j'adore le voyage. Ça me rappelle deux autres chef d’œuvre qui m'ont beaucoup marqué : La séquence Aardtman et Cantique pour les étoiles, que je recommande à fond !

captation audio du chouette moment de lectures poétiques à Nantes l'automne dernier, en compagnie de @poum , @luvan , @Meor & Héloïse Brézillon

https://www.actusf.com/detail-d-un-article/utopiales-2025-une-po%C3%A9sie-science-fictive

Prenez le métro Querbalec terminus Cosmos, autrement dit : lisez "Les Jardins du temps", et découvrez une fiction-panier où Ursula K. Le Guin rencontre Cristin & Mèzères.

Sur un thème simple (quand réparer le temps, c'est aussi réparer la planète) au traitement complexe (un multivers composé de 9 Cercles avec des personnages se réincarnant dans un autre Cercle), Emilie Querbalec signe un livre limpide qui prouve une fois de plus la place majeure qu'elle occupe dans la SF francophone :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/04/metro-querbalec-terminus-cosmos.html

NB : @LaVolte aurait probablement pu éditer ce bouquin.



en retard ou en avance

C'est plus vraiment vendredi, mais je voulais vraiment faire ce

"Qui après nous vivrez", Hervé Le Corre

https://www.babelio.com/livres/Le-Corre-Qui-apres-nous-vivrez/1553629

Ça pique fort dans le genre anxiogène.

Le Corre sort de son domaine habituel, déjà bien noir, pour se faire lanceur d'alerte avec une anticipation terrifiante, car tellement crédible, du futur immédiat de notre société. À travers l'histoire d'une lignée de femmes entre 2050 et 2150, on affrontera pandémie, effondrement technologique et économique, climat hostile, guerre permanente, un retour au moyen-âge en pire.
Bien secoué, je n'en sors pourtant pas déprimé, plutôt motivé pour bâtir un autre futur.

avec Une matinée d'amour pur, recueil de nouvelles de . Histoire sur un promontoire : une nouvelle romantique écrite à ces 22 ans, je pensais qu'il prenait une ligne fantastique, tant le paysage féérique de l'été et de ces personnages irréels me surprennent par rapport aux ambiances noires et modernes que j'ai l'habitude de lire avec lui.
Le cirque : très court, toujours ce style oriental magique de sa prime jeunesse, innocence, beauté et cruauté...
Des histoires d'emprise de jeunes hommes par des femmes araignées dans Haruko (comme un film d'espionnage noir) et un voyage ennuyeux (celui ci presque tragicomique) ;

1/5