L'éditeur m'a indiqué la date de parution : "Un orage sur Saturne" atterrira en librairies le 27 mars.
C'est donc une novella de science-fiction qui parle de rencontres de hasard, de voyage dans le système solaire et... de peinture à l'ancienne.
J'ai hâte de savoir ce que les gens vont en penser ! (C'est aussi un peu intimidant : ce sera mon premier bébé paru autrement que dans un recueil ou une revue. Mais j'ai hâte tout de même !)
L'éditeur m'a indiqué la date de parution : "Un orage sur Saturne" atterrira en librairies le 27 mars.
C'est donc une novella de science-fiction qui parle de rencontres de hasard, de voyage dans le système solaire et... de peinture à l'ancienne.
J'ai hâte de savoir ce que les gens vont en penser ! (C'est aussi un peu intimidant : ce sera mon premier bébé paru autrement que dans un recueil ou une revue. Mais j'ai hâte tout de même !)
[Résumé éditeur] Ils sont cinquante – des femmes, des hommes de tous horizons. Ils ont …
Ce roman #SF#solarpunk mène des explorateurices sur une planète où la forme de vie la plus intelligente est végétale. Une expérience de survie agréable à lire.
Voici, après Eric Frank Russell et James H. Schmitz, un autre grand nom de l'Age …
C’est un ami (décédé il y a quelques années après une longue maladie) qui avait traduit le roman en français. Je souhaite le lire principalement pour cette raison sentimentale.
Trouvaille en boîte à livres pour un futur #vendredilecture. La pêche fut bonne! Deux bouquins pour moi et trois pour mon épouse et autant à déposer au prochain passage!
Quatrième de couverture:
Je m'appelle Rex. Je suis un bon chien.
Rex est un bon chien. C'est un biomorphe, un animal génétiquement modifié, armé de fusils-mitrailleurs de très gros calibre et doté d'une voix synthétique créée pour instiller la peur.
Avec Dragon, Miel et Abeilles, son escouade d'assaut multiforme, il intervient sur des zones de combat où les humains ne peuvent se risquer.
Rex est un bon chien. Il obéit aux ordres du Maître, qui lui désigne les ennemis. Et des ennemis, il y en a beaucoup. Mais qui sont-ils réellement ? Se pourrait-il que le Maître outrepasse ses droits ? Et si le Maître n'était plus là ?
Rex est un bon chien. Mais c'est surtout une arme …
Trouvaille en boîte à livres pour un futur #vendredilecture. La pêche fut bonne! Deux bouquins pour moi et trois pour mon épouse et autant à déposer au prochain passage!
Quatrième de couverture:
Je m'appelle Rex. Je suis un bon chien.
Rex est un bon chien. C'est un biomorphe, un animal génétiquement modifié, armé de fusils-mitrailleurs de très gros calibre et doté d'une voix synthétique créée pour instiller la peur.
Avec Dragon, Miel et Abeilles, son escouade d'assaut multiforme, il intervient sur des zones de combat où les humains ne peuvent se risquer.
Rex est un bon chien. Il obéit aux ordres du Maître, qui lui désigne les ennemis. Et des ennemis, il y en a beaucoup. Mais qui sont-ils réellement ? Se pourrait-il que le Maître outrepasse ses droits ? Et si le Maître n'était plus là ?
Rex est un bon chien. Mais c'est surtout une arme de guerre hautement mortelle. Que se passerait-il s'il venait à se libérer de sa laisse ?
Adrian Tchaikovsky crée un personnage de chien intelligent aussi dangereux qu'attachant. Il met ainsi en lumière les conséquences, notamment éthiques, des recherches en biotechnologie.
Une planète éclairée par six lunes, perdue dans les régions les plus reculées de la …
Ça se passe sur une autre planète, il y a un peu de mystère qui fait penser à de la #SF, mais ce roman tient plus de la #medieval#fantasy que de la SF. La civilisation ressemble assez à la Terre au XVIIème siècle. Ça manque un peu d’imagination mais ce n’est pas désagréable à lire et ça se lit comme un polar..
Ça se passe sur une autre planète, il y a un peu de mystère qui fait penser à de la #SF, mais ce roman tient plus de la #medieval#fantasy que de la SF.
La civilisation ressemble assez à la Terre au XVIIème siècle. Ça manque un peu d’imagination mais ce n’est pas désagréable à lire et ça se lit comme un polar..
Au plus profond de l'espace interstellaire, loin des volumes ordinairement fréquentés par la Culture, vient …
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée. Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus.
#mastolivre#SF#vendredilecture
Ce #spaceopera est centré sur les vaisseaux de la Culture à la suite de l’apparition d’un phénomène inconnu. On s’interroge un peu sur l’intérêt (et l’existence aussi) de la sublimation : ce phénomène très popularisé par la série Stargate qui veut qu’à partir du moment où une civilisation atteint le sommet de la technologie et de l’évolution, il ne lui reste plus qu’à se fondre et fusionner avec l’univers pour devenir plus ou moins des divinités. Ce n’est pas le sujet principal, et heureusement, étant donné que je trouve cette théorie un peu capilotractée.
Pour le reste, c’était pas mal mais sans plus.
#mastolivre#SF#vendredilecture
The man known as Cheradenine Zakalwe was one of Special Circumstances' foremost agents, changing the …
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
Ce tome est à la fois un roman d’ #espionnage et un #spaceopera . On y retrouve les agents de Contact et Circonstances spéciales. Comme les tomes précédents c’est riche mais pas prise de tête, je ne lui reproche donc pas de ne pas aborder certaines questions. Ce qui reste malgré tout très contemporain c’est que le sexisme n’existe pas au sein de la Culture. Il est souvent présent dans les civilisations contactées (y compris sur terre au tome précédent), ces civilisations étant cohérentes.
Par contre pour ce tome les flashbacks, qui constituent des chapitres à part entière, sont parfois un peu décousus car on a du mal à en situer chronologiquement. Et ils sont parfois un peu longuets. Il est à noter qu’on passe tout le roman à se demander pourquoi le narrateur choisit de les raconter, pour finalement avoir la réponse au dénouement.
The Player of Games is a science fiction novel by Scottish writer Iain M. Banks, …
Ce deuxième roman #SF#spaceopera
du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation : - le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme …
Ce deuxième roman #SF#spaceopera
du cycle de la Culture nous en apprend un peu plus sur cette civilisation expansive. C’est une civilisation utopique tournée vers les loisirs, l’abondance et l’assimilation d’autres civilisations. À ce stade on ne sait pas encore trop pourquoi, ni ce que deviennent les assimilés, vu que tous les personnages sont soit des humains soient des intelligences artificielles.
Dans ce roman, c’est un joueur professionnel qui va aider la Culture à assimiler une civilisation ultra patriarcale dont un jeu de stratégie est au centre de la structure sociale.
La lectrice de 2025 que je suis garde à l’esprit pas mal de questions concernant la cohérence de cette civilisation :
- le personnage principal du premier roman soupçonnait les machines de diriger la Culture, et c’est également l’impression que l’on a après avoir fini ce tome ; les vaisseaux et drônes sont considérés comme des êtres conscients et des citoyens à part entière auxquels sont très souvent délégués toutes les tâches de coordination, d’organisation, de ménage, de logistique.
- on passe beaucoup de temps à se demander combien de systèmes solaires ont vu leurs ressources épuisées pour la construction d’une de ces monumentales stations orbitales de taille planétaire, ou tous les vaisseaux plus gros encore qui parcourent la galaxie. Il n’y a aucune préoccupation écologique, il m’est arrivé de me demander ce qu’ils pouvaient bien faire de leurs déchets.
En dehors de ces préoccupations, c’est un roman agréable à lire. Il ne faut juste pas lui demander d’être réaliste ou moderne.
Consider Phlebas, first published in 1987, is a space opera novel by Scottish writer Iain …
C’est un #spaceopera#SF au rythme effréné. Je suis étonnée qu’il n’ait pas été adapté au cinéma. Si la traduction indique clairement qu’il a vieilli (faire la connaissance d’UN conseiller pour s’apercevoir que c’est une femme, ça fait drôle)
Voilà des siècles, les robots de Panga ont accédé à la conscience et lâché leurs …
La première partie d’un conte philosophique #sf, qui, au travers d’un voyage se déroulant dans une utopie écolo et inclusive, interroge sur l’humanité. C’est une belle rencontre et une belle histoire (trop courte) à suivre.
#mastolivre#mardiconseil#vendredilecture
J’ai dévoré ce roman de SF se passant aux États-Unis après une attaque nucléaire. L’autrice Judith Merril se focalise sur une femme tentant de comprendre l’impact de la catastrophe sur son quotidien et celui de ses deux filles, en l’absence de son mari dont elle n’a plus de nouvelles depuis son départ le matin.
Dans les rues éclairées aux néons de Neolutetia, Risa est la seule cyborg. La seule …
Soma est un roman court de #SF#cyberpunk. Il est agréable à lire, le rythme est très rapide et tourné sur l’action. Ce n’est pas le premier roman que je lis de cette autrice, et j’apprécie son style.
#mastolivre#mardiconseil#vendredilecture