#mastolivre

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a commenté La Huitième Fille par Terry Pratchett (Les Annales du Disque-monde, #3)

Terry Pratchett: La Huitième Fille (Paperback, French language, 1994, L'Atalante)

Equal Rites is a comic fantasy novel by Terry Pratchett. Published in 1987, it is …

J’avais envie de relire du Pratchett, donc avant de lire les plus récents, je suis revenue sur mes préférés d’antant, vu que j’ai dû lire celui-ci il y a plus de 20 ans. C’est le premier de la liste chronologiquement parlant (de la série, parce que ce n’est pas le premier que j’ai lu). Je suis fan d’Esmé Ciredutemps, j’ai donc adoré à nouveau. C’est le premier tome du cycle des sorcières. Et c’est une guerre des sexes drôle et un poil caricaturale. Mais comme chaque fois chez Pratchett, plus les hommes sont orgueilleux, plus ils sont ridicules. Et il y a toujours une femme intelligente pour le remarquer. #mastolivre #fantaisie

Hello Masto
La bibliothèque de mon université propose toujours un débat autour d'une parution récente en novembre dans le cadre du festival des fiertés mairie du 12e .

Des suggestions pour novembre prochain ?

Il faut un'e auteurice qui accepte de se déplacer dans une bibliothèque pour un débat public sans rémunération. Possibilité de prendre en charge son déplacement pour une nuitée

Vas-y Masto tes coups de cœur LGBTQIA récents , ça sert toujours à plein de monde les listes de coups de cœur

Hommage affiché et revendiqué à Fritz Leiber, *Noon du Soleil Noir* inaugure une série de sword and sorcery urbaine à Lankhmar même (bien que pas nommée directement), mais qui, au-delà des toponymes, reprend surtout une ambiance et une approche feuilletonesque du récit de fantasy qui correspondent exactement à ce que je recherche en ce moment, je crois : 1/3

Je vous parlais il y a peu du giallo féministe de Pascal Malosse, "La Montagne hantée", qui adoptait le point de vue d'une victime pour dénoncer le mythe du génie créatif auquel on permet tout.

Avec "L'Egorgeur de Gand", le même Malosse adopte ce coup-ci le point de vue d'un tueur, qui va certes défier les institutions de son temps, mais qui est au final le pur produit d'une société intrinsèquement perverse...

Les deux ouvrages s'éclairent évidemment l'un l'autre (un peu comme les nouvelles du "Women in Chains" de Thomas Day se répondaient).

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/danse-macabre.html




Confronté.e à l'autre, vous le bullez (= protégez) ou vous le brûlez ?

Telle est en substance l'alternative au coeur de 2 nouvelles brillantes au sommaire du numéro 122 de "Bifrost", l'une due à Rich Larson (et traduite par Pierre-Paul Durastanti, j'ai écouté @helenecollon ), l'autre due à Olivier Caruso.

Dans les 2 cas, la SF joue l'allofiction (la fiction parlant d'autrui) plutôt que l'autofiction... et se montre plus vectrice d'émotions que la littérature dite générale.

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/nous-buller-ou-nous-bruler.html

(En prime il y a un super dossier "Amazing Stories" dans ce numéro. Je dis ça, je ds rien.)



Lectures 2026 📚 / 16
Le sang du roi (Le château des animaux 4) - Delep & Dorison
J’ai d’abord relu les 3 tomes précédents pour me remettre dans le bain, l’occasion de savourer cette excellente série qui s’inspire de la Ferme des animaux pour pousser plus loin la question de la révolte et de la lutte contre l’oppression en passant par des méthodes non violentes. C’est vraiment une belle histoire, bien construite, intelligente et poignante.

Sorti le 21 mai aux éditions L’Atalante, le recueil de nouvelles horrifiques de Premee Mohamed, Nul ne reviendra pour nous, m’aura conquise. L’autrice maîtrise vraiment à la perfection les ambiances et malgré la diversité des genres, on reconnaît sa personnalité via sa plume, ses valeurs et ses thématiques. J’ai adoré et je vous en parle sur le blog : https://yuyine.be/node/1390

Et si Andrevon était notre Ballard ?

Après "Le Désert du monde" chez @lebelial voici "Avant le dernier jour" chez @lionelevrard où l'on retrouve cette même préoccupation pour les espaces inhabitables chers à la New Wave...

Ici, après un confinement (rappelant très fortement celui de 2020, mais pour d'autres raisons), la micro-société constitué à l'intérieur d'une tour d'habitation s'effondre...

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/zone-confinee.html



en avance ou en retard

2026-100
Suite de "Au bal des absents" qui peut se lire indépendamment.
Camille (La Claude du bal), gérante d'une maison d'accueil pour femmes battues qui doit fermer, monte un business de revenants pour ceux qui ont des comptes à régler.
Annoncé comme un cosy mystery, mais comme souvent (toujours ?) allègrement détourné avec une ironie grinçante qui fait mon bonheur.
Top.

Grâce à @leto qui m'a fait lire "L'Hôtel de l'autre monde", je me suis intéressé aux autres mangas de Shiro Kuroi, à commencer par "Léviathan", qui peut se résumer en une phrase : "dans l'espace, personne ne vous entend perdre votre humanité".

Shiro Kuroi y transpose en effet "Sa majesté des mouches" de Golding, avec un vaisseau à la dérive plutôt qu'une île, et une limite de temps (la réserve d'oxygène diminuant), d'où un petit côté "Battle Royale" (assumé).

Le résultat est sombre, aussi bien visuellement que narrativement, mais très réussi.

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/rester-humain.html




Vous en avez assez de voir le mythe du génie créatif utilisé pour défendre les agresseurs sexuels de tout poil ? d'entendre dire qu'il faut séparer l'homme de l'oeuvre ?

Vous trouvez difficile de "persévérer dans un univers pervers" ? de supporter male gaze et gaslighting ?

Hé bien, "La Montagne hantée" de Pascal Malosse pourrait vous intéresser, le romancier récrivant le "Suspiria" d'Argento avec un Pater Suspiriorum à la place de la Mater Suspiriorum d'origine...

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/pater-suspiriorum.html



Des nouvelles inédites d'Ursula K. Le Guin, côté "littérature générale" cette fois, toutes situées dans la petite ville balnéaire imaginaire de Klatsand, Oregon, et pour beaucoup consacrées à des portraits, généralement douloureux, des femmes qui y vivent (jusqu'à l'ultime nouvelle, et de loin la plus longue, qui suit dans le désordre quatre générations de femmes d'une même famille). 1/3