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Vous aimez les ambiances de fin du monde ? Alors foncez découvrir ce roman de SF. L’autrice française Léa Cuenin signe ici un premier roman planant et captivant faisant la part belle aux femmes. Il y a de la mélancolie dans cette histoire de fin du monde et de projection de la mémoire des êtres humains dans le vide spatial. C’est juste, beau et doux, malgré tout, et ce jusqu’à un dénouement superbe.

Ma chronique complète par ici : https://loveinbooks.com/2026/05/11/memory-palace-lea-cuenin/

En faisant du rangement dans les étagères de ma bibliothèque, je me suis dit : " Tiens, si je lisais pour le plaisir et pas pour le travail !" (C'est comme aller te promener quand t'as pas de voiture et que tu fais déjà tous tes déplacements à pied).

J'ai opté pour Le Horla, que j'ai le déshonneur de n'avoir jamais lu.

Quatre pages et déjà des dizaines d'envie de citer des passages de cette Masterclass (et de me remettre sérieusement à l'écriture).

Comment disent les jeunes, déjà ? Maupassant, c'est le GOAT.

Après, je retenterai Balzac pour voir si je peux me réconcilier avec ses descriptions

Après "Erased" et "Echoes", Kei Sanbe revient avec un de ces polars irréguliers dont il a le secret : 1/3 de vie quotidienne, 1/3 de fantastique, 1/3 de criminalité (un cocktail qui ne figure pas dans le futur manuel de @Leo_Henry ).

Evidemment, dans le tome d'ouverture, on est plutôt sur du 4/9, 4/9, 1/9, mais on sent que la recette ne va pas tarder à se corser :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/cartes-postales-prophetiques.html

(Il me semble qu' @leto a apprécié aussi le manga, mais je ne retrouve pas le lien.)





en retard ou en avance

@mchlroch retourne à Lanvil avec un roman (paru bien sûr chez @LaVolte ) sous influence de @poum et avec @luvan ... Forcément, je suis au rendez-vous.

"Kô mawon" est un méta-polar qui a désorienté @Laird_Fumble mais pas moi (bon, j'avoue, j'aime être désorienté), peut-être parce que j'ai trouvé la thématique de la mémoire extrêmement bien traitée :

https://weirdaholic.blogspot.com/2026/05/failles-memorielles.html




en retard ou en avance

"Les dictatures brûlent les livres, les marchés les noient"

L'édition indé, c'est un pari permanent. Mais ce pari se joue dans un marché de + en + concentré, où quelques grands groupes contrôlent l'essentiel de la chaîne : de la fabrication à la distribution et ce jusqu’à la visibilité en vitrine

Le 6 mai, Ground Control invite @EditionsAgone à explorer ces questions avec Jeannot se livre, @assoecologiedulivre , WhoISBN et la librairie Charybde

https://www.groundcontrolparis.com/project/rencontre-editions-agone/

2026-84
Willie revient dans sa ville natale et, alors qu'un animal inconnu est découvert mort dans le lac local, va partir à la découverte de ses origines que sa mère, ancienne hippie, lui a caché jusque là.
Un premier roman (d'une de mes autrices pref) qui m'avait échappé jusqu'à maintenant et que j'ai beaucoup aimé.
C'est foisonnant (presque trop), et pourtant maîtrisé.
Très chouette.

"Quand je m'interface, chaque vaisseau me semble légèrement différent des autres. (...) S'interfacer avec l'Emni, c'était respirer l'odeur du feuillage après la pluie, plonger dans une terre riche et chaude les doigts, puis les bras, les épaules, mon être tout entier. J'ai été bien des vaisseaux, j'ai vécu leur corps comme le mien, mais dans l'Emni, j'étais montagne sous-marine ; le monde ne faisait que passer contre ma peau."

en en ce 1er mai car quand le monde devient désespérant, la poésie permet de survivre.
Ma balise de survie actuellement est le recueil de de Natsume Sōseki joliment intitulé "Être une Hirondelle"
En bilingue, il est paru le 15 avril dernier aux éditions Rivages en poche.
Ça me permet de joindre deux passions : les poèmes et apprendre le japonais 😋