Retraité, lecteur d'un peu de tout. Plutôt des polars, des romans et des essais, politiques ou historiques, et des BD...
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@Bob ce livre est très intéressant, Cypel fait un très bon travail de présentation sur ce qu'est devenu l'État d'Israël et comment derrière une façade soigneusement entretenue de "seule démocratie au milieu de tous ces pays arabes dictatoriaux " il entretient de fait une occupation coloniale des territoires palestiniens et developpe un système d'apartheid à l'encontre des israéliens non-juifs également.
@Bob ce livre est très intéressant, Cypel fait un très bon travail de présentation sur ce qu'est devenu l'État d'Israël et comment derrière une façade soigneusement entretenue de "seule démocratie au milieu de tous ces pays arabes dictatoriaux " il entretient de fait une occupation coloniale des territoires palestiniens et developpe un système d'apartheid à l'encontre des israéliens non-juifs également.
La place qu'occupe Éric Zemmour dans le champ médiatique et dans l'espace public français suscite …
description de la grammaire utilisée par les polémistes
5 étoiles
G. Noiriel decortique ici les éléments qui font la réussite de ces polémistes d'extrême droite, racistes, xénophobes et antisémites. Il reprend leurs parcours personnels, issus de milieux modestes er frustrés de n'avoir jamais été ni reconnus ni acceptés dans le monde culturel et savant. Du coup, ils arrivent à saisir les travers négatifs de toute une partie de la population et à les mettre en avant grâce à leur talent d'écriture et surtout leur manière de provoquer, injurier leurs adversaires. Jamais ils n'apportent un raisonnement rigoureux, ne font état de recherches élaborées par les universitaires. Ils se contentent de répéter ad nauseam leurs propres propos, dénaturant ceux de leurs adversaires et se présentant comme des victimes de la bien-pensance qui les empêche d'exprimer la vérité cachée qu'ils sortent de leur chapeau. Cette grammaire utilisée par les polémistes d'extrême droite ne peut peut être combattue qu'en la retournant pour favoriser un …
G. Noiriel decortique ici les éléments qui font la réussite de ces polémistes d'extrême droite, racistes, xénophobes et antisémites. Il reprend leurs parcours personnels, issus de milieux modestes er frustrés de n'avoir jamais été ni reconnus ni acceptés dans le monde culturel et savant. Du coup, ils arrivent à saisir les travers négatifs de toute une partie de la population et à les mettre en avant grâce à leur talent d'écriture et surtout leur manière de provoquer, injurier leurs adversaires. Jamais ils n'apportent un raisonnement rigoureux, ne font état de recherches élaborées par les universitaires. Ils se contentent de répéter ad nauseam leurs propres propos, dénaturant ceux de leurs adversaires et se présentant comme des victimes de la bien-pensance qui les empêche d'exprimer la vérité cachée qu'ils sortent de leur chapeau. Cette grammaire utilisée par les polémistes d'extrême droite ne peut peut être combattue qu'en la retournant pour favoriser un autre discours. On peut certes s'appuyer sur des recherches historiques ou sociologiques mais, sans reprendre l'humiliation ou l'injure (leurs armes favorites) retourner les représentations pour montrer en quoi nous ne sommes que des etres humains porteurs des mêmes droits et des mêmes valeurs, en quoi nous nous ressemblons.
La place qu'occupe Éric Zemmour dans le champ médiatique et dans l'espace public français suscite …
description de la grammaire de polémistes
5 étoiles
G. Noiriel decortique ici les éléments qui font la réussite de ces polémistes d'extrême droite, racistes, xénophobes et antisémites. Il reprend leurs parcours personnels, issus de milieux modestes er frustrés de n'avoir jamais été ni reconnus ni acceptés dans le monde culturel et savant. Du coup, ils arrivent à saisir les travers négatifs de toute une partie de la population et à les mettre en avant grâce à leur talent d'écriture et surtout leur manière de provoquer, injurier leurs adversaires. Jamais ils n'apportent un raisonnement rigoureux, ne font état de recherches élaborées par les universitaires. Ils se contentent de répéter ad nauseam leurs propres propos, dénaturant ceux de leurs adversaires et se présentant comme des victimes de la bien-pensance qui les empêche d'exprimer la vérité cachée qu'ils sortent de leur chapeau. Cette grammaire utilisée par les polémistes d'extrême droite ne peut peut être combattue qu'en la retournant pour favoriser un …
G. Noiriel decortique ici les éléments qui font la réussite de ces polémistes d'extrême droite, racistes, xénophobes et antisémites. Il reprend leurs parcours personnels, issus de milieux modestes er frustrés de n'avoir jamais été ni reconnus ni acceptés dans le monde culturel et savant. Du coup, ils arrivent à saisir les travers négatifs de toute une partie de la population et à les mettre en avant grâce à leur talent d'écriture et surtout leur manière de provoquer, injurier leurs adversaires. Jamais ils n'apportent un raisonnement rigoureux, ne font état de recherches élaborées par les universitaires. Ils se contentent de répéter ad nauseam leurs propres propos, dénaturant ceux de leurs adversaires et se présentant comme des victimes de la bien-pensance qui les empêche d'exprimer la vérité cachée qu'ils sortent de leur chapeau. Cette grammaire utilisée par les polémistes d'extrême droite ne peut peut être combattue qu'en la retournant pour favoriser un autre discours. On peut certes s'appuyer sur des recherches historiques ou sociologiques mais, sans reprendre l'humiliation ou l'injure (leurs armes favorites) retourner les représentations pour montrer en quoi nous ne sommes que des etres humains porteurs des mêmes droits et des mêmes valeurs, en quoi nous nous ressemblons.
Didier Daenincks et Valère Staraselski publient cet opuscule d'une soixantaine de pages pour rappeler la nécessité de la Loi Gayssot votée le 30 juin 1990 au vu de la montée des actes raciste, antisémites et xénophobes. Il s'agit bien de lutter contre les propos négationnistes quant aux actes définis et qualifiés comme tels lors des procès à Nuremberg contre les dirigeants nazis et non d'une volonté d'établir une vérité officielle. Et l'on combien avec la prolifération des propos tenus par des membres de l'ED niant ou minimisant ce qui s'est passé alors.
Didier Daenincks et Valère Staraselski publient cet opuscule d'une soixantaine de pages pour rappeler la nécessité de la Loi Gayssot votée le 30 juin 1990 au vu de la montée des actes raciste, antisémites et xénophobes. Il s'agit bien de lutter contre les propos négationnistes quant aux actes définis et qualifiés comme tels lors des procès à Nuremberg contre les dirigeants nazis et non d'une volonté d'établir une vérité officielle. Et l'on combien avec la prolifération des propos tenus par des membres de l'ED niant ou minimisant ce qui s'est passé alors.
A quinze ans, Michaël fait par hasard la connaissance, en rentrant du lycée, d'une femme …
J'ignore pourquoi je le dis. Mais je reconnais aujourd'hui dans cet événement d'alors le modèle de la façon dont, ma vie durant, les pensées et les actions se sont combinées ou mal combinées. Je pense, j'arrive à une conclusion, je traduiscette conclusion en décision, et je m'aperçois que l'acte est une chose à part, qui peut être conforme à la décision, mais pas nécessairement. Plus d'une fois au cours de ma vie, j'ai fait ce que je n'avais pas décidé, et ce que j'avais décidé, je ne l'ai pas fait. C'est un je-ne-sais-quoi qui agit; qui part rejoindre une femme que je ne veux plus voir; qui fait à un supérieur la remarque qui va me coûter ma carrière ; qui continue à fumer bien que j'aie décidé d'arrêter, et qui cesse de fumer quand j'ai admis que je suis et resterai fumeur. Je ne veux pas dire que pensée et décision sont sans influence sur les actes. Mais les actes n'exécutent pas simplement ce qui a été préalablement pensé et décidé. Ils ont leur source propre et sont les miens de façon tout aussi autonome que ma pensée est ma pensée et ma décision ma décision.
«Ce n'est pas trahir ses convictions humanistes que de faire le départ entre le réel …
Plaidoyer de l'action gouvernementale...
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Didier Leschi est un haut fonctionnaire, directeur général de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration. Jeune, il était militant dans les milieux trotskistes et par la suite, il s'est fortement rapproché de Chevènement. Du coup, par moments, il reprend des phraséologies d'extrême gauche pour les inclure dans une forme de bien-pensance... Il reprend les explications et les justifications du gouvernement (pourrait-il en être autrement ?). Beaucoup de chiffres sont fournis, mais dans le cours des phrases, sans jamais donner de références ni de tableaux qui pourraient permettre de les assembler, les comparer, les organiser et leur donner sens. A certaines étapes de son discours, je pense notamment à tout son point sur le logement, il fait un diagnostic très juste du phénomène de paupérisation de villes qui accueillent une forte proportion d'immigrés lesquels forment de fait des sortes de communautés et à la difficulté extrême de redonner des liens …
Didier Leschi est un haut fonctionnaire, directeur général de l'Office Français de l'Immigration et de l'Intégration. Jeune, il était militant dans les milieux trotskistes et par la suite, il s'est fortement rapproché de Chevènement. Du coup, par moments, il reprend des phraséologies d'extrême gauche pour les inclure dans une forme de bien-pensance...
Il reprend les explications et les justifications du gouvernement (pourrait-il en être autrement ?). Beaucoup de chiffres sont fournis, mais dans le cours des phrases, sans jamais donner de références ni de tableaux qui pourraient permettre de les assembler, les comparer, les organiser et leur donner sens. A certaines étapes de son discours, je pense notamment à tout son point sur le logement, il fait un diagnostic très juste du phénomène de paupérisation de villes qui accueillent une forte proportion d'immigrés lesquels forment de fait des sortes de communautés et à la difficulté extrême de redonner des liens vivants à la mixité sociale. Mais à part de dire que c'est difficile de répartir cette population dans tout le territoire, idem pour le problème de la scolarisation, où il se contente de souligner l'évitement de la carte scolaire (et pierre dans le jardin des enseignants qui seraient les premiers à le faire), comme pour la présence des médecins dont les diplômes sont obtenus à l'étranger et qui permettent au service public de santé de fonctionner (mais ce n'est que la faute du numerus clausus), pas grand-chose comme amorce de réflexion, je n'ose dire de solution.
Tout son discours vise à donner le sentiment que l'État fait de son mieux pour accueillir des populations immigrées de manière très humaine, qu'il respecte à tout point de vue les Droits des personnes, qu'il subit des critiques injustes notamment des associations qui, sous prétexte de générosité, l'empêchent de mener ses missions correctement comme la reconduite aux frontières ou même la lutte contre les mafias des passeurs. Je n'ai pas été sensible à la remise en cause du "grand remplacement" car je n'ai pas vraiment identifié les passages où il en est question (peut-être que mon point de vue était trop partial).
À de nombreuses reprises, j'ai eu le sentiment qu'il éludait certains aspects qui pouvaient aller à l'encontre de sa défense de la politique menée (par exemple, il ne fait nulle mention de l'agence Frontex lorsqu'il parle de la politique menée au niveau européen, ou même de l'aide à apporter aux pays comme la Grèce, ou l'Italie dans l'accueil des migrants). Il présente l'Europe et la France, comme des terres accueillantes qui ne peuvent recevoir toute cette population qui bénéficie (en France particulièrement) de tout un tas de services gratuits principalement l'Aide Médicale d'État, mais jamais il ne mentionne le fait que les migrants, notamment sans-papiers, participent à la production de richesses, paient aux impôts, souscrivent aux cotisations sociales... et reçoivent moins en retour globalement. Quant au Racisme, ou à la Laïcité, il y a peu de réflexion pour entamer des discussions (hormis les références faites au Pape).
Bref, c'est décevant ! Mais je pense qu'il y aurait matière à publier une argumentation en réponse à ce plaidoyer.