GilB a noté Central Station : 3 étoiles

Central Station de Lavie Tidhar
Boris Chong vit sur Mars depuis de nombreuses années. A son retour sur Terre, il atterrit à Central Station, un …
Je lis beaucoup de SF et de BD mais aussi de la littérature japonaise et américaine. Déjà utilisateur de Bookwyrm, je repars à zéro sur cette nouvelle instance. Je suis aussi sur Mastodon
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Boris Chong vit sur Mars depuis de nombreuses années. A son retour sur Terre, il atterrit à Central Station, un …

[Résumé éditeur] « Conserve cette colère. Les mères révoltées élèvent des filles assez féroces pour combattre des loups. » Un …

Après les terribles meurtres de la maison De Wautier, le monde d’Amalia Van Esqwill s’est écroulé. Considérés comme les principaux …

[4e de couverture] « On n’écrit plus ainsi de nos jours. Pourquoi s’en donnerait-on la peine du reste, puisque les …

'3896'. Le IVe Reich étend son pouvoir sur le monde entier. La société est divisée en deux catégories : les …
Un roman assez déroutant et qui sera éprouvant dans les premiers chapitres pour les personnes sensibles à la souffrance animale et humaine (avec des descriptions détaillées de mise à mort et de débitage). L'auteur décrit une société non technologique, post-nazie, post-humaniste et organisée autour de l'élevage et la consommation des stors, espèce d'ascendance humaine mais considérée comme animale. On suit la prise de conscience de Dima, un journaliste de La Voix du Reich, journal officiel du gouvernement, confronté à ses sentiments et doutes face à la société dans laquelle il ne se retrouve plus. Et aussi par l'intimité naissante et de plus en plus pressante avec Macha, une store de son élevage. Cela résonne avec beaucoup d'interrogations actuelles : la consommation de viande (de manière qui pourra choquer), l'indifférence face à la souffrance, l'acception des différences, la remise en cause de la société dans laquelle on vit, le pouvoir de la propagande.

[4e de couverture] Émotattoo : tatouage à l’encre électronique qui se connecte au système nerveux.
Le milliardaire ⊕ veut …
Une critique qui précise un peu du contenu sans tout dévoiler justaword.fr/capitale-du-sud-tome-1-le-sang-de-la-cité-6a7c9e8d27a9 (Medium)

Enfermée derrière deux murailles immenses, la Cité est une mégalopole surpeuplée, constituée de multiples duchés. Commis d’épicerie sur le port, …

[Résumé éditeur] Le satyre parachuté baby-sitter des dieux !
Zoé, cadre supérieure d’une grosse entreprise italienne, « control freak …

[Résumé éditeur] Une plongée extraordinaire dans le monde antique !
Dernier de sa lignée divine, Eustis le satyre mène …

Amalia Van Esqwill est une jeune aristocrate de Dehaven, issue d'une puissante famille : son père possède une compagnie commerciale …

« Rappelez-moi comment vous êtes morte ? – À quel moment ? – La dernière fois. » Irem avait l’impression …
Un recueil de de nouvelles très bien construit et qui m’a beaucoup plu. L’auteur explore les ressorts de la conscience humaine et artificielle avec beaucoup de finesse et d’empathie, y compris pour les « machines ». Je l’ai trouvé captivant avec de très beaux personnages féminins dont les parcours sont parfois tragiques mais emplis d’une humanité profonde, qu’elle soit naturelle ou artificielle. Un autre élément notable, la plupart des nouvelles se déroulent ou sont liées à la ville d’Istanbul, siège de l’Institut dans lequel une technologie de transfert de la conscience humaine est développé, ce qui ouvre les portes vers l’exploration spatiale et les consciences artificielles.

... naissent et demeurent libres et égaux en droit. A bord de leurs cargos aux soutes pleines d'hydrogène, les ulysses …