GilB a noté Le dieu vagabond : 4 étoiles

Le dieu vagabond de Fabrizio Dori
[Résumé éditeur] Une plongée extraordinaire dans le monde antique !
Dernier de sa lignée divine, Eustis le satyre mène …
Je lis beaucoup de SF et de BD mais aussi de la littérature japonaise et américaine. Déjà utilisateur de Bookwyrm, je repars à zéro sur cette nouvelle instance. Je suis aussi sur Mastodon
Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre

[Résumé éditeur] Une plongée extraordinaire dans le monde antique !
Dernier de sa lignée divine, Eustis le satyre mène …

Amalia Van Esqwill est une jeune aristocrate de Dehaven, issue d'une puissante famille : son père possède une compagnie commerciale …

« Rappelez-moi comment vous êtes morte ? – À quel moment ? – La dernière fois. » Irem avait l’impression …
Un recueil de de nouvelles très bien construit et qui m’a beaucoup plu. L’auteur explore les ressorts de la conscience humaine et artificielle avec beaucoup de finesse et d’empathie, y compris pour les « machines ». Je l’ai trouvé captivant avec de très beaux personnages féminins dont les parcours sont parfois tragiques mais emplis d’une humanité profonde, qu’elle soit naturelle ou artificielle. Un autre élément notable, la plupart des nouvelles se déroulent ou sont liées à la ville d’Istanbul, siège de l’Institut dans lequel une technologie de transfert de la conscience humaine est développé, ce qui ouvre les portes vers l’exploration spatiale et les consciences artificielles.
Un recueil de de nouvelles très bien construit et qui m’a beaucoup plu. L’auteur explore les ressorts de la conscience humaine et artificielle avec beaucoup de finesse et d’empathie, y compris pour les « machines ». Je l’ai trouvé captivant avec de très beaux personnages féminins dont les parcours sont parfois tragiques mais emplis d’une humanité profonde, qu’elle soit naturelle ou artificielle. Un autre élément notable, la plupart des nouvelles se déroulent ou sont liées à la ville d’Istanbul, siège de l’Institut dans lequel une technologie de transfert de la conscience humaine est développé, ce qui ouvre les portes vers l’exploration spatiale et les consciences artificielles.

... naissent et demeurent libres et égaux en droit. A bord de leurs cargos aux soutes pleines d'hydrogène, les ulysses …

Après huit ans passés en Inde, et cinq en France, Silki s'est intéressée à la question du racisme ordinaire qu'elle …

En 1970, Kate Wilhelm imagine une époque où l'amour de la nature est synonyme de folie. Dans un monde surpeuplé, …
Une nouvelle courte et percutante sur l'attrait et la répulsion provoquée par les espaces naturels. Avec à la fin un "Synchronique du texte" bienvenu pour replacer cet écrit dans le contexte de l'année de sa sortie (1970).
Une nouvelle courte et percutante sur l'attrait et la répulsion provoquée par les espaces naturels. Avec à la fin un "Synchronique du texte" bienvenu pour replacer cet écrit dans le contexte de l'année de sa sortie (1970).

[4e de couverture] In the Country of Last Things est le titre original du Voyage d’Anna Blume. De ce …
Ce roman m'avait beaucoup marqué la première fois que je l’ai lu il y a plus de vingt ans. Je le trouve toujours aussi fort. C’est une lettre écrite par Anna à son amoureux. Elle est partie à 19 ans à la recherche de son frère dans le « pays des choses dernières » et elle s’y est perdue elle aussi. C’est un récit de survie dans une ville en proie à l’effondrement. Où les humain·es deviennent des prédateurs ou des proies. Où l’altruisme est dangereux ou peut sauver une vie. Où plus rien n’a de constance, pas même soi-même. Écrit en 1987, il s’agissait d’une dystopie. Mais presque 40 ans plus tard cela résonne avec l’actualité et décrit le quotidien des gens dans un certain nombre de pays.
Ce roman m'avait beaucoup marqué la première fois que je l’ai lu il y a plus de vingt ans. Je le trouve toujours aussi fort. C’est une lettre écrite par Anna à son amoureux. Elle est partie à 19 ans à la recherche de son frère dans le « pays des choses dernières » et elle s’y est perdue elle aussi. C’est un récit de survie dans une ville en proie à l’effondrement. Où les humain·es deviennent des prédateurs ou des proies. Où l’altruisme est dangereux ou peut sauver une vie. Où plus rien n’a de constance, pas même soi-même. Écrit en 1987, il s’agissait d’une dystopie. Mais presque 40 ans plus tard cela résonne avec l’actualité et décrit le quotidien des gens dans un certain nombre de pays.

[4e de couverture] Dix petites filles dans dix stations en orbite autour de la Lune, derniers espoirs de l'humanité morte …
Ça n'arrive pas souvent mais là, même en insistant, je n'ai pas réussi à apprécier ce roman. Trop de rancœur, de rage et de solitude pour moi. Je n'ai pas éprouvé d'empathie (ce n'est sans doute pas le but), le récit est intéressant mais trop âpre à mon goût.
Ça n'arrive pas souvent mais là, même en insistant, je n'ai pas réussi à apprécier ce roman. Trop de rancœur, de rage et de solitude pour moi. Je n'ai pas éprouvé d'empathie (ce n'est sans doute pas le but), le récit est intéressant mais trop âpre à mon goût.

Emily St. John Mandel renouvelle le thème classique du voyage dans le temps à sa manière unique, dans une histoire …

[4e de couverture] À travers les métamorphoses successives d’une femme, Mabel, arrivée jeune mariée à Kyoto en 1902, revenue veuve …

[4e de couverture] Imaginez que le monde ait un jour le hoquet ; des créatures et des objets commencent à …