Capitainesse Blue a terminé la lecture de Matin Brun par Franck Pavloff

Matin Brun de Franck Pavloff
Matin brun is a powerful and thought-provoking novella written by Franck Pavloff. Originally published in 1998, the book has become …
Capitainesse Blue Compte verrouillé
capitainesseblue@bouquins.zbeul.fr
A rejoint ce serveur il y a 1 année, 7 mois
🏴☠️ Piratesse anar'tiste et féministe, lectrice compulsive et autrice à ses heures !
Mon compte sur mastodon : elk.zone/eldritch.cafe/@capitaineblue
38% terminé ! Capitainesse Blue a lu 16 sur 42 livres.

Matin brun is a powerful and thought-provoking novella written by Franck Pavloff. Originally published in 1998, the book has become …
C'est horrible à dire pour moi, et c'est sûrement parce que j'ai besoin de lire des histoires d'amour de temps en temps, mais ce qui m'a retenue de ne pas fermer le livre toutes les 2 pages, c'est de savoir comment l'héroïne allait gérer ses relations amoureuses. L'autrice n'est pas mauvaise en matière de tension romantique, ça m'a tenue en haleine, les relations entre les personnages sont assez puissantes. En dehors de ça, impossible d'accrocher au style (est-ce la traduction ? je m'aperçois que je déteste les narrations au présent, ça sonne faux) et la façon de découper en mini chapitres cette histoire. Ce sentiment d'être constamment interrompue entre passé et présent m'a été insupportable, j'ai donc lu le livre en séparant parfois les 2 trames narratives. Il y a pas mal de choses qui pour moi ne tiennent pas debout, ou m'ont mis mal à l'aise, je ne spoilerai …
C'est horrible à dire pour moi, et c'est sûrement parce que j'ai besoin de lire des histoires d'amour de temps en temps, mais ce qui m'a retenue de ne pas fermer le livre toutes les 2 pages, c'est de savoir comment l'héroïne allait gérer ses relations amoureuses. L'autrice n'est pas mauvaise en matière de tension romantique, ça m'a tenue en haleine, les relations entre les personnages sont assez puissantes. En dehors de ça, impossible d'accrocher au style (est-ce la traduction ? je m'aperçois que je déteste les narrations au présent, ça sonne faux) et la façon de découper en mini chapitres cette histoire. Ce sentiment d'être constamment interrompue entre passé et présent m'a été insupportable, j'ai donc lu le livre en séparant parfois les 2 trames narratives. Il y a pas mal de choses qui pour moi ne tiennent pas debout, ou m'ont mis mal à l'aise, je ne spoilerai rien mais ce n'est pas crédible ou jamais expliqué donc un peu facile, que ce soit du fantastique/fantasy ou pas. La fin m'a déçue.
Bref c'est un livre que j'ai trouvé souvent maladroit, même si l'idée de départ est très inspirante et que l'autrice s'est efforcée de la pousser à fond et de la plus belle façon possible. Ca parle beaucoup d'art et j'ai apprécié cela. Je sors de cette lecture sans pouvoir dire si je pourrais recommander ce livre ou pas. C'est oui et non à la fois, un 5/10.
J'ai fait exprès de laisser passer un peu de temps avant de lire ce livre, pour voir un peu ce qu'il restait à dire sur l'action directe de Luigi Mangione et ses répercussions sur ses contemporain-es étatsunien-nes. Au final, Nicolas Framont parle beaucoup de nous autres européen-nes (et/ou français-es) et j'ai trouvé ça très pertinent. Il met en relation bien des choses, en s'appuyant sur le sujet de Luigi Mangione, et sans vous en dire trop, ça m'a fait bien réfléchir à propos de la question de la violence versus la non-violence, et les actions à notre disposition pour mettre à bas le capitalisme et son monde. Bref, je recommande !
@malavoie@bw.heraut.eu Oui si tu es à l'aise en anglais, sans hésiter ! C'est pas mon cas, ça m'énerve un peu :(
Lorsque j'ai discuté certains des arguments du présent texte avec des collègues lors de trois formations organisées par mon syndicat, une image est revenue à chaque fois : celle de la fable du colibri. Cette image a été évoquée à propos de l'idée selon laquelle se focaliser sur l'éducation était un moyen bien commode pour ne pas transformer ici et maintenant. Tout miser sur l'éducation est une forme sournoise de procrastination politique : rien d'étonnant à ce qu'elle soit si appréciée des politicien·nes au pouvoir, qui donnent ainsi l'impression de vouloir tout changer sans rien changer. [...] C’est confort l’éducation ! Confortable et confortant. C’est rassurant de dire que l’on va planter les graines d’une société juste pour l’avenir, cela permet d’accepter la société injuste d’aujourd’hui. Cela soulage de se dire qu’on agit, tout en n’agissant pas vraiment. [...] Ce ne sont pas seulement les dirigeant·es politiques qui trouvent leur compte dans ce jeu de dupes. C’est aussi nous-mêmes, féministes, éducateurices, enseignant·es, professeur·es, etc. Il y a la bonne conscience qui va avec l’idée qu’on « fait sa part », comme le colibri. Rien n’est plus démobilisant et dépolitisant que la bonne conscience des petits gestes individuels qui suffisent à (se) donner l’impression d’être un·e bon·ne citoyen·ne, plein·e de civisme. Les « petites graines » (plantées dans la tête des enfants !) pour l’avenir font partie de ces petits gestes qui permettent de rentrer le soir à la maison avec le sentiment du devoir accompli. Contre celleux qui disent qu’il faut cultiver notre jardin, rappelons que « l’écologie sans lutte des classes, c’est du jardinage », que « le féminisme sans anticapitalisme, c’est du développement personnel », etc.
— Le politique est-il personnel ? de Vanina Mozziconacci, Chandra Talpade Mohanty, Kathleen Martindale, et 2 autres
Extrait de ""L'éducation, c'est la solution." Retour sur un lieu commun de l'antisexisme", par Vanina Mozziconacci.
Une enquête en Palestine à l’époque de la première Intifada. Un livre profondément déprimant. D’abord pour son récit. Joe Sacco rend compte des conditions de vie sous l’occupation, en Cisjordanie et à Gaza. Les récits de violences se succèdent, la plupart des gens ont perdu des proches, assassinés par l’armée israélienne, la plupart ont passé des mois dans des cachots, ont subi des tortures. Les témoignages se répètent sur des centaines de pages. Et c’est d’autant plus déprimant que ce récit date du début des années 90. Les Palestinien·nes subissaient alors ces violences depuis environ 45 ans. Aujourd’hui 35 ans ont passé, et la situation n’a fait qu‘empirer. Joe Sacco livre un récit à la première personne, se mettant en scène, sans taire ses états d’âme, ses lâchetés et ses biais, on est à ses côtés, les pieds dans la boue. J’en suis ressorti bouleversé, mon sentiment d’impuissance et ma …
Une enquête en Palestine à l’époque de la première Intifada. Un livre profondément déprimant. D’abord pour son récit. Joe Sacco rend compte des conditions de vie sous l’occupation, en Cisjordanie et à Gaza. Les récits de violences se succèdent, la plupart des gens ont perdu des proches, assassinés par l’armée israélienne, la plupart ont passé des mois dans des cachots, ont subi des tortures. Les témoignages se répètent sur des centaines de pages. Et c’est d’autant plus déprimant que ce récit date du début des années 90. Les Palestinien·nes subissaient alors ces violences depuis environ 45 ans. Aujourd’hui 35 ans ont passé, et la situation n’a fait qu‘empirer. Joe Sacco livre un récit à la première personne, se mettant en scène, sans taire ses états d’âme, ses lâchetés et ses biais, on est à ses côtés, les pieds dans la boue. J’en suis ressorti bouleversé, mon sentiment d’impuissance et ma colère exacerbées.

Voilà Mao Mao face à un nouveau défi de taille : se présenter à l'examen qui lui permettra d'assister officiellement …
Je reconnais que ça se lit toujours bien, même au bout de 5 tomes et même si j'ai le sentiment que la traduction n'est pas extraordinaire. J'ai également appris que les éditions Lumen s'étaient amusées à censurer des passages par rapport à l'édition originale (surtout dans le tome 4), ce que l'édition anglaise n'aurait pas fait.

Même lorsque tout semble aller pour le mieux à la cour intérieure, le danger rôde... Et Mao Mao en sait …

Une jeune apothicaire face aux arcanes du pouvoir impérial...
À dix-sept ans, Mao Mao mène une vie dangereuse. Formée …
[review du 23/11/2021]
Comme il y a un avant et un après pour Annie Ernaux dans le récit de sa vie, il y a un avant et un après la lecture de L’évènement.
C’est à la fois précis et pudique, profond sans être voyeuriste.
Puissant récit d’un avortement, ce texte nous rappelle aussi que dans le monde actuel, c’est encore illégal pour beaucoup de personnes - et que les droits acquis aujourd’hui ne le sont pas éternellement.
Je reste saisie par ce texte qui m’a énormément marquée.

Un auteur de bande dessinée, alors qu'il fait ses courses, réalise qu'il n'a pas sa carte de fidélité sur lui. …