Profil

Capitainesse Blue

capitainesseblue@bouquins.zbeul.fr

A rejoint ce serveur il y a 1 année, 1 mois

🏴‍☠️ Piratesse anar'tiste et féministe, lectrice compulsive. Tantôt fleuriste, relectrice-correctrice, graphillustratrice, ou autrice, parfois peintresse, poétesse ou apprentie bâtisseuse 🧭 Aussi présidente en sommeil de l'association Orbesonge 🌌 🌱 Veggie et décroissante hardcore

Ce lien ouvre une nouvelle fenêtre

Livres de Capitainesse Blue

Lectures en cours

Lecture interrompue

Défi lecture pour 2026

19% terminé ! Capitainesse Blue a lu 8 sur 42 livres.

Giulia Foïs: Je suis une sur deux (French language, 2020, Groupe Flammarion)

Je vais me permettre de te tutoyer, tu ne m'en veux pas ? On ne …

Merci Giulia

J'ai beaucoup pleuré et serré les dents en lisant, c'était une lecture difficile, j'ai du le poser plusieurs fois. C'est un livre capital pour comprendre la violence masculine et patriarcale, les souffrances que les victimes traversent, et comment on peut en sortir. Merci Giulia, merci maman de l'avoir mis dans ma bibliothèque.

avatar for capitainesseblue Capitainesse Blue a partagé

a publié une critique de No logo par Naomi Klein

Naomi Klein: No logo (French language, 2001, Actes Sud)

Aujourd’hui, le village est "planétaire", l’adolescent "mondial" et la société de consommation dominée par les …

No Logo

Lire No Logo juste après avoir fini Au Bonheur des Dames de Zola, était une coïncidence amusante mais pas dénuée de sens. Ce que Naomi Klein expose dans son essai reste terriblement pertinent un quart de siècle plus tard. Les méthodes et les objectifs des multinationales sont les mêmes, les outils ont changé, certaines marques en ont remplacé d'autres, mais au mieux les constats sont les mêmes.

Les sweatshops existent toujours, une des formes les plus violentes actuellement étant celle imposée aux Ouighours. Les marques cherchent toujours à occuper les espaces qui leur échappent : à l'époque les universités, maintenant nos toilettes et bientôt notre sommeil.

Naomi Klein décrivaient comment certaines personnes étaient des marques à part entière — nous pouvons désormais leur ajouter les influenceur.euse.s — et comment les travailleur.euse.s indépendant.e.s allaient devoir à leur tour se constituer en marques pour se vendre sur le marché du …

Giulia Foïs: « Pas tous les hommes quand même ! » (Paperback, French language, 2025, La Meute)

On vous offre un sachet de bonbons. Dans le lot, deux sont toxiques. Vous le …

Haro sur le patriarcat !

Précis, court, intense (donc parfois difficile émotionnellement à lire), bien documenté. Et la conclusion m'a fait sourire quand même. Je le recommande chaudement.

a publié une critique de Fahrenheit 451 par Ray Bradbury

Ray Bradbury: Fahrenheit 451 (Paperback, 1988, Del Rey / Ballantine Books)

Guy Montag was a fireman whose job it was to start fires...

The system …

Un style surprenant

J'ai été happée par la traduction "actualisée" de ce livre (1995, par Jacques Chambon). Le propos sur la place du livre dans une société hyper-(dé)connectée m'a fait beaucoup réfléchir et m'a motivée dans mon désir de prendre soin des livres, de les partager coûte que coûte, et d'en discuter absolument avec d'autres personnes. Un classique que je ne regrette pas d'avoir enfin pris le temps de lire (il est assez court).

a interrompu la lecture de Sa majesté des chats par Bernard Werber (Cycle des Chats, #2)

Bernard Werber: Sa majesté des chats (Paperback, French language, 2019, Albin Michel) Aucune note

"Un jour, vous les humains, vous comprendrez que nous les chats devons prendre votre place. …

Ouais, non, j'ai pas (mais alors pas du tout) accroché 😄 Si quelqu'un-e le veut, je l'enverrai volontiers par la poste hahaha !

Bertille Darragon: Jardiner dans les ruines (Français language, écosociété)

Voici le livre de référence pour composer avec les assauts du monde industriel sur nos …

Indispensable

Je crois qu'on ne peut plus décemment se lancer dans le jardinage/le maraîchage/l'agroforesterie sans être préparé-e en amont sur l'état actuel de notre sol sur Terre. Ce livre m'a permis de comprendre enfin "l'impensable" : qu'est-ce qu'un OGM exactement, un pesticide, une pollution aux métaux lourds, aux nanos, aux plastiques, comment faire au mieux avec cette connaissance indispensable et effrayante, sans rester paralysée totalement face à l'horreur du constat. C'est bien écrit, et très clair, malgré l'exigence du sujet (on y parle de chimie, il y a énormément de sources, un lexique fourni, et les thématiques ne sont pas survolées du tout). C'est accessible, sinon jamais je n'aurais pu lire ça avec mon bagage lacunaire en sciences, haha. Bref, un manuel extrêmement précieux.