🏴☠️ Piratesse anar'tiste et féministe, lectrice compulsive.
Tantôt fleuriste, relectrice-correctrice, graphillustratrice, ou autrice, parfois peintresse, poétesse ou apprentie bâtisseuse 🧭
Aussi présidente en sommeil de l'association Orbesonge 🌌
🌱 Veggie et décroissante hardcore
Je vais me permettre de te tutoyer, tu ne m'en veux pas ? On ne …
Merci Giulia
5 étoiles
J'ai beaucoup pleuré et serré les dents en lisant, c'était une lecture difficile, j'ai du le poser plusieurs fois. C'est un livre capital pour comprendre la violence masculine et patriarcale, les souffrances que les victimes traversent, et comment on peut en sortir. Merci Giulia, merci maman de l'avoir mis dans ma bibliothèque.
J'ai beaucoup pleuré et serré les dents en lisant, c'était une lecture difficile, j'ai du le poser plusieurs fois. C'est un livre capital pour comprendre la violence masculine et patriarcale, les souffrances que les victimes traversent, et comment on peut en sortir. Merci Giulia, merci maman de l'avoir mis dans ma bibliothèque.
Aujourd’hui, le village est "planétaire", l’adolescent "mondial" et la société de consommation dominée par les …
No Logo
5 étoiles
Lire No Logo juste après avoir fini Au Bonheur des Dames de Zola, était une coïncidence amusante mais pas dénuée de sens. Ce que Naomi Klein expose dans son essai reste terriblement pertinent un quart de siècle plus tard. Les méthodes et les objectifs des multinationales sont les mêmes, les outils ont changé, certaines marques en ont remplacé d'autres, mais au mieux les constats sont les mêmes.
Les sweatshops existent toujours, une des formes les plus violentes actuellement étant celle imposée aux Ouighours. Les marques cherchent toujours à occuper les espaces qui leur échappent : à l'époque les universités, maintenant nos toilettes et bientôt notre sommeil.
Naomi Klein décrivaient comment certaines personnes étaient des marques à part entière — nous pouvons désormais leur ajouter les influenceur.euse.s — et comment les travailleur.euse.s indépendant.e.s allaient devoir à leur tour se constituer en marques pour se vendre sur le marché du …
Lire No Logo juste après avoir fini Au Bonheur des Dames de Zola, était une coïncidence amusante mais pas dénuée de sens.
Ce que Naomi Klein expose dans son essai reste terriblement pertinent un quart de siècle plus tard. Les méthodes et les objectifs des multinationales sont les mêmes, les outils ont changé, certaines marques en ont remplacé d'autres, mais au mieux les constats sont les mêmes.
Les sweatshops existent toujours, une des formes les plus violentes actuellement étant celle imposée aux Ouighours.
Les marques cherchent toujours à occuper les espaces qui leur échappent : à l'époque les universités, maintenant nos toilettes et bientôt notre sommeil.
Naomi Klein décrivaient comment certaines personnes étaient des marques à part entière — nous pouvons désormais leur ajouter les influenceur.euse.s — et comment les travailleur.euse.s indépendant.e.s allaient devoir à leur tour se constituer en marques pour se vendre sur le marché du travail.
Elle anticipe même l'ubérisation en expliquant comment les multinationales ont cessé de fabriquer des produits (en sous-traitant à l'autre bout du monde) pour se concentrer sur la fabrication d'une marque, d'une image en somme, en se débarrassant des usines. Ce faisant elles se débarrassaient aussi de la part ouvrière de leurs employé.e.s, mais l'idéal à atteindre serait une société sans aucun.e employé.e pour n'avoir de comptes à rendre qu'aux actionnaires. Nous y sommes.
Ce qui a le plus changé depuis la parution de ce livre finalement, ce sont les groupes et les méthodes de lutte qui s'érigeaient à l'époque contre ces multinationales et l'omniprésence de la pub (les altermondialistes pour aller vite) qui ont rarement eu la même longévité que les marques citées par l'autrice, à l'image du mouvement Reclaim The Streets, dont elle parle longuement. Ils ont plutôt infusé d'autres mouvements ou, discrètement, des imaginaires (RTS comme influence chez Alain Damasio).
L'ensemble est écrit dans un style proche du long reportage, qui s'appuie donc sur de nombreux exemples et donne un essai assez lisible parce que pas trop abstrait. Il y a en plus un petit plaisir rétro à revoir se dessiner une époque qu'on a traversé et peut-être plus lointaine qu'on ne voudrait l'admettre.
On vous offre un sachet de bonbons. Dans le lot, deux sont toxiques. Vous le …
Haro sur le patriarcat !
5 étoiles
Précis, court, intense (donc parfois difficile émotionnellement à lire), bien documenté. Et la conclusion m'a fait sourire quand même. Je le recommande chaudement.
Précis, court, intense (donc parfois difficile émotionnellement à lire), bien documenté.
Et la conclusion m'a fait sourire quand même.
Je le recommande chaudement.
Guy Montag was a fireman whose job it was to start fires...
The system …
Un style surprenant
5 étoiles
J'ai été happée par la traduction "actualisée" de ce livre (1995, par Jacques Chambon). Le propos sur la place du livre dans une société hyper-(dé)connectée m'a fait beaucoup réfléchir et m'a motivée dans mon désir de prendre soin des livres, de les partager coûte que coûte, et d'en discuter absolument avec d'autres personnes. Un classique que je ne regrette pas d'avoir enfin pris le temps de lire (il est assez court).
J'ai été happée par la traduction "actualisée" de ce livre (1995, par Jacques Chambon). Le propos sur la place du livre dans une société hyper-(dé)connectée m'a fait beaucoup réfléchir et m'a motivée dans mon désir de prendre soin des livres, de les partager coûte que coûte, et d'en discuter absolument avec d'autres personnes. Un classique que je ne regrette pas d'avoir enfin pris le temps de lire (il est assez court).
Avec cet ouvrage touchant, Mundiya Kepanga livre ses mémoires d’un Papou voyageur. Agriculteur originaire des Hautes-Terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga …
Avec cet ouvrage touchant, Mundiya Kepanga livre ses mémoires d’un Papou voyageur. Agriculteur originaire des Hautes-Terres de Papouasie-Nouvelle-Guinée, Mundiya Kepanga …
Voici le livre de référence pour composer avec les assauts du monde industriel sur nos …
Indispensable
5 étoiles
Je crois qu'on ne peut plus décemment se lancer dans le jardinage/le maraîchage/l'agroforesterie sans être préparé-e en amont sur l'état actuel de notre sol sur Terre. Ce livre m'a permis de comprendre enfin "l'impensable" : qu'est-ce qu'un OGM exactement, un pesticide, une pollution aux métaux lourds, aux nanos, aux plastiques, comment faire au mieux avec cette connaissance indispensable et effrayante, sans rester paralysée totalement face à l'horreur du constat. C'est bien écrit, et très clair, malgré l'exigence du sujet (on y parle de chimie, il y a énormément de sources, un lexique fourni, et les thématiques ne sont pas survolées du tout). C'est accessible, sinon jamais je n'aurais pu lire ça avec mon bagage lacunaire en sciences, haha. Bref, un manuel extrêmement précieux.
Je crois qu'on ne peut plus décemment se lancer dans le jardinage/le maraîchage/l'agroforesterie sans être préparé-e en amont sur l'état actuel de notre sol sur Terre. Ce livre m'a permis de comprendre enfin "l'impensable" : qu'est-ce qu'un OGM exactement, un pesticide, une pollution aux métaux lourds, aux nanos, aux plastiques, comment faire au mieux avec cette connaissance indispensable et effrayante, sans rester paralysée totalement face à l'horreur du constat.
C'est bien écrit, et très clair, malgré l'exigence du sujet (on y parle de chimie, il y a énormément de sources, un lexique fourni, et les thématiques ne sont pas survolées du tout). C'est accessible, sinon jamais je n'aurais pu lire ça avec mon bagage lacunaire en sciences, haha.
Bref, un manuel extrêmement précieux.