Clochix a terminé la lecture de Les Fantômes de Shearwater par Charlotte McConaghy
Après Je pleure encore toute la beauté du monde, j’attendais beaucoup de ce nouveau récit de Charlotte McConaghy et l’ai donc abordé dans un mélange d’excitation et de crainte d’être déçu. J’ai douté assez longtemps, craignant qu’elle ne cède à la facilité d’un récit au suspens un peu artificiel ou d’une banale histoire d’amour, mais le final a balayé toutes mes craintes, et hissé ce livre parmi mes lectures préférées des derniers mois. Comme dans le précédent, on est aux côtés de gens qui essaient de sauver un peu de beauté dans un monde qui s’effondre. Mais ce récit est beaucoup plus sombre, puisqu’il a pour cadre une île au large de l’Antarctique, rapidement grignotée par les tempêtes et la monté des eaux. Sur cette île survivent des milliers de rescapé·es des massacres perpétrés par les humains, otaries, manchots, pétrels… et une poignée d’humain·es qui luttent pour essayer de sauver …
Après Je pleure encore toute la beauté du monde, j’attendais beaucoup de ce nouveau récit de Charlotte McConaghy et l’ai donc abordé dans un mélange d’excitation et de crainte d’être déçu. J’ai douté assez longtemps, craignant qu’elle ne cède à la facilité d’un récit au suspens un peu artificiel ou d’une banale histoire d’amour, mais le final a balayé toutes mes craintes, et hissé ce livre parmi mes lectures préférées des derniers mois. Comme dans le précédent, on est aux côtés de gens qui essaient de sauver un peu de beauté dans un monde qui s’effondre. Mais ce récit est beaucoup plus sombre, puisqu’il a pour cadre une île au large de l’Antarctique, rapidement grignotée par les tempêtes et la monté des eaux. Sur cette île survivent des milliers de rescapé·es des massacres perpétrés par les humains, otaries, manchots, pétrels… et une poignée d’humain·es qui luttent pour essayer de sauver une réserves de graines. L’intrigue m’a parue secondaire, simple prétexte pour brosser le portrait de ces humain·es meurtri·es par de nombreuses pertes, mais qui ne renoncent pas, se battent, illuminent les pages. Je pense que les ambiances de Shearwater vont m’accompagner un moment.























