#VendrediLecture "Sur ordre 2" de Tom Clancy.
Après le premier tome, la menace sur les Etats-Unis devient plus discrète et surtout plus difficile à anticiper. Le 747 lancé sur le Capitole n'était que le début.😱 🤫
#vendredilecture
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Sans Dec a commenté Sois jeune et tais-toi par Salomé Saqué
Sois jeune et tais-toi de @salomesaque@mastodon.top J’ai préféré le prendre en audio pour l’écouter comme un podcast. C’est une enquête très fournie et très structurée à lire absolument… ou à écouter. #vendredilecture #mastolivre #
Sans Dec a commenté La Galaxie vue du sol par Becky Chambers (Les Voyageurs, #4)
#vendredilecture #mastolivre #SF La Galaxie vue du sol de Becky Chambers Ayant du mal à quitter cet univers, je me suis naturellement tournée vers le quatrième oups de la série des Voyageur·euse·s. C’est un huis clos spatial qui s’ègrenne comme une ode anti-raciste (anti-spéciste, pour le coup) où chaque personnage apprend de l’autre et évolue. Comme quoi la paix commence souvent par le verbe « écouter ». Une jolie tranche de vie.
Sans Dec a terminé la lecture de Archives de l'exode par Becky Chambers
#vendredilecture #mastolivre #SF Archives de l’Exode de Becky Chambers C’est le troisième tome dans le même univers que l’Espace d’un an. Les exodienn·e·s sont les dernièr·e·s humain·e·s à avoir quitté la Terre. Nous suivons leur vie quotidienne dans les vaisseaux de l’Exode, et c’est passionnant, entre autre parce que cette société est entièrement basée sur le troc, des métiers très divers et le recyclage. Un roman magnifique qui met du baume au cœur.
Sans Dec a terminé la lecture de Libration par Becky Chambers (Les Voyageurs, #2)
#vendredilecture #mastolivre #SF Libration de Becky Chambers Après avoir fini L’espace d’un an j’avais envie de rester dans cet univers. J’ai bien fait, j’ai adoré. Dans ce roman on suit des personnages secondaires de l’Espace d’un an. C’est bien écrit, inclusif.
Un pouet ne suffit pas pour ce livre.
L'autrice parle des femmes artistes effacées, internées, des obstacles pour créer, de leur immense talent.
Elle retrace ses amitiés, notamment avec Ursula K. Le Guin.
On a envie de noter plein de citations et de réflexions.
Ce livre a nécessité des années d'élaboration. Il est dense mais se lit facilement. Il aborde des sujets difficiles (parle franchement du suicide) mais donnent surtout de nombreuses clés de compréhension. Fascinant ! #vendredilecture
Le danger de ne pas être folle, Rosa Montero.
L'autrice montre comment la créativité peut empêcher la peur ou la submersion chez certaines personnes qui ont des fragilités mentales. Elle parle de son expérience avec la maladie et l'écriture, tout en soulevant une riche réflexion dans divers domaines. Elle s'appuie sur des travaux scientifiques et sur les citations de nombreux·ses artistes. À mi-chemin entre essai et autobiographie, ce livre est vraiment passionnant
(CW suicide) #VendrediLecture
Clochix a commenté Nous sommes la poussière par Plume D. Serves
J’ai lu récemment Nous sommes la poussière, de Plume D. Serves ( @Eva@imaginair.es )
J’ai beaucoup aimé ce récit. On suit quelques années de la vie d’Elias, qui a été diagnostiquée « magnétophile ». Son rapport à la magnétophilie, ses luttes contre le validisme, mais aussi ses relations avec ses proches, parents, amies, amantes. À travers cette pathologie imaginaire, on devine différents handicaps bien réels, plus ou moins visibles. En tant que valide, ce récit m’a fait réfléchir. Ça n’est pas qu’une allégorie sur la maladie, mais aussi un portrait de femmes, humaines, très attachantes. Grâce à cela, le récit permet de dépasser la prise de conscience pour faire, un peu, l’expérience du validisme.
Deux petits regrets, sur la forme (entre les chapitres se glissent deux autres histoires, deux autres points de vue, mais je n’ai pas adhéré au procédé) et le dénouement. Mais ce ne sont que …
J’ai lu récemment Nous sommes la poussière, de Plume D. Serves ( @Eva@imaginair.es )
J’ai beaucoup aimé ce récit. On suit quelques années de la vie d’Elias, qui a été diagnostiquée « magnétophile ». Son rapport à la magnétophilie, ses luttes contre le validisme, mais aussi ses relations avec ses proches, parents, amies, amantes. À travers cette pathologie imaginaire, on devine différents handicaps bien réels, plus ou moins visibles. En tant que valide, ce récit m’a fait réfléchir. Ça n’est pas qu’une allégorie sur la maladie, mais aussi un portrait de femmes, humaines, très attachantes. Grâce à cela, le récit permet de dépasser la prise de conscience pour faire, un peu, l’expérience du validisme.
Deux petits regrets, sur la forme (entre les chapitres se glissent deux autres histoires, deux autres points de vue, mais je n’ai pas adhéré au procédé) et le dénouement. Mais ce ne sont que des détails, je recommande cette lecture.
Clochix a terminé la lecture de Chanson douce par Leïla Slimani (nrf)
#VendrediLecture Chanson douce de Leïla Slimani
Dès les premières lignes, le dénouement est connu : Louise, la super nounou, a tué les deux enfants dont elle avait la charge, avant de se suicider. Ne reste qu’à comprendre comment elle en est arrivée là.
C’est un roman qui m’a touché, avec des personnages dont je me suis senti proche. Le couple de jeunes petits bourgeois parisien, bien sûr, qui courent après la vie et confient leurs enfants à une nounou. Mais aussi Louise, incarnation de la femme seule, à qui la vie n’a fait aucun cadeau, et qui a toujours vécu par procuration, pour les enfants dont elle s’occupe et à travers leur famille. Difficile de ne pas se demander, et si c’était moi ? Les parents, bien sûr. Ou Louise. Ce livre fait ressentir combien la frontière est étroite, le drame à porté de main, au bout de …
#VendrediLecture Chanson douce de Leïla Slimani
Dès les premières lignes, le dénouement est connu : Louise, la super nounou, a tué les deux enfants dont elle avait la charge, avant de se suicider. Ne reste qu’à comprendre comment elle en est arrivée là.
C’est un roman qui m’a touché, avec des personnages dont je me suis senti proche. Le couple de jeunes petits bourgeois parisien, bien sûr, qui courent après la vie et confient leurs enfants à une nounou. Mais aussi Louise, incarnation de la femme seule, à qui la vie n’a fait aucun cadeau, et qui a toujours vécu par procuration, pour les enfants dont elle s’occupe et à travers leur famille. Difficile de ne pas se demander, et si c’était moi ? Les parents, bien sûr. Ou Louise. Ce livre fait ressentir combien la frontière est étroite, le drame à porté de main, au bout de la pente.
Anthony a commenté L'automne est la dernière saison par Nasim Marashi
#VendrediLecture avec « L'automne est la dernière saison » de Nasim Marashi. Trois jeunes femmes, trois trajectoires dans l'Iran d'aujourd'hui.
#livre #lecture #littérature #Iran #NasimMarashi #BookWyrm #BookWyrmFR
Tibi la blanche, d'Hadrien Bels.
J'ai éprouvé de la tendresse pour ces trois ados, Tibilé, Issa et Neurone, au destin incertain ou trop certain et qui attendent les résultats du bac. Ceci, sous fond de décolonianisme, de traumatismes et d'apparences. Issus de milieux sociaux et de religion différentes, leur amitié résistera-t-elle ?
Le trio est adorable et l'état des lieux du pays par le biais de ces trois familles sénégalaises est prenant. #VendrediLecture
Nicolas Fressengeas a commenté La Promesse d'une île par Sophie Tal Men
Première partie achevée avec une bonne surprise. Cette lecture ne fait pas partie de ma bibliothèque habituelle, plutôt orientée anticipation. Je me laisse pourtant emporter par cette île bretonne et ses médecins de campagne. Une tranche de vie sensible sans être triste. Un "Feel good" book. 👍
Joli choix, ma Lou ! En avant pour la deuxième partie.
Anthony a commenté Leçons par Ian McEwan (duplicate)
Un nouveau #VendrediLecture et toujours avec « Leçons », d'Ian McEwan. Je ne peux que constater la difficulté que j'aurai à évaluer cette lecture. Par certains moments je suis totalement absorbé par le texte ; à d'autres chapitres, c'est comme si je n'arrivais pas à me laisser porter. Il y a de très beaux passages, notamment sur la disparition progressive de la mère du protagoniste : « En se retirant, elle laissait derrière elle des flaques de souvenirs. ».
#IanMcEwan #lecture #livre #littérature #BookWyrm #BookWyrmFR #TeamLettres
Tout autour de nous, vivent des êtres de lumière, présents depuis des milliards d’années, avec qui nous partageons le quart de nos gènes. Plus anciennes, plus durables, elles mènent le jeu, fixent le climat, nourrissent la création et créent même l’air qu’on respire. Pour la plupart d’entre nous, elles font simplement partie du « paysage ». Mais ces créatures miraculeuses ont un message à nous transmettre…
Elles ont besoin d’aide…
Sublime. L’arbre monde, Richard Powers
#vendredilecture
Clochix a commenté Je suis une fille de l'hiver par Laurie Halse Anderson
Je suis une fille de l'hiver, de Laurie Halse Anderson
Avertissement : mentions de troubles du comportement alimentaire et d’auto-mutilation.
Une lecture difficile. Lia, une adolescente de 18 ans, vient d’apprendre la mort de Cassie, son amie d’enfance avec laquelle elle avait rompu quelques mois plus tôt. Elle se remémore comment, s’encourageant l’une l’autre, elles se sont progressivement enfoncées dans l’anorexie.
Une lecture très dure. Lia raconte de l’intérieur l’anorexie, la petite voix qui lui murmure qu’elle est trop grosse, son quotidien fait de manœuvres pour tromper ses proches et ne pas être à nouveau internée, et tout ce qu’elle s’inflige pour perdre du poids ou se punir. Le fantôme de son amie qui l’appelle.
Ce récit, nourrit de témoignages que l’autrice a reçu de lectrices, est profondément touchant, plus encore que Speak et Ma mémoire et un couteau. Laurie Halse Anderson arrive à nous faire …
Je suis une fille de l'hiver, de Laurie Halse Anderson
Avertissement : mentions de troubles du comportement alimentaire et d’auto-mutilation.
Une lecture difficile. Lia, une adolescente de 18 ans, vient d’apprendre la mort de Cassie, son amie d’enfance avec laquelle elle avait rompu quelques mois plus tôt. Elle se remémore comment, s’encourageant l’une l’autre, elles se sont progressivement enfoncées dans l’anorexie.
Une lecture très dure. Lia raconte de l’intérieur l’anorexie, la petite voix qui lui murmure qu’elle est trop grosse, son quotidien fait de manœuvres pour tromper ses proches et ne pas être à nouveau internée, et tout ce qu’elle s’inflige pour perdre du poids ou se punir. Le fantôme de son amie qui l’appelle.
Ce récit, nourrit de témoignages que l’autrice a reçu de lectrices, est profondément touchant, plus encore que Speak et Ma mémoire et un couteau. Laurie Halse Anderson arrive à nous faire ressentir les souffrances de ses héroïnes, et porte toujours sur elles un regard tendre.









