Ça y est, le tract est sorti! J'espère que toutes les personnes qui se sont moquées du live de Sarkozy (et il y en a eu beeeeaucoup) ou qui ont pleuré dessus (il y en a eu beaucoup aussi visiblement) prendront le temps de se renseigner sérieusement sur la prison (via notre tract ou d'autres sources! vous pouvez par exemple regarder du côté de l'Envolée).
https://tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-76-ce-que-sarkozy-n-a-pas-dit-sur-la-prison
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Prison: parce qu'on en avait assez que l'expérience (très spécifique...) de Sarkozy soit ultra-médiatisée, contrairement à celle des 88183 personnes sous écrou aujourd'hui en France. "Ce que Sarkozy n'a pas dit sur la prison" avec l'OIP (Observatoire International des Prisons), section française, dans la collection tracts Gallimard https://tracts.gallimard.fr/products/tracts-n-76-ce-que-sarkozy-n-a-pas-dit-sur-la-prison
Arsène a publié une critique de Une unique lueur par Fred Vargas
une enquête du commissaire Adamsberg à la poursuite d'un sifflet
Comme d'autres romans de F. Vargas, nous sommes dans la tête et les pensées vagabondes, non ordonnées et sans lien apparent du commissaire Adamsberg. Le corps d'une jeune femme, très belle, est retrouvée poignardée, habillée dans un ensemble pied-de-poule, dans une rue et le commissaire passait par là par hasard. Ce meurtre lui en rappelle un autre de façon vague comme à l'accoutumée et bientôt une troisième jeune femme, vêtue à l'identique est assassinée. L'équipe d'Adamsberg, à laquelle le policier qui avait enquêté sur le 1er meurtre est "jonctionné", suit fiévreusement les inductions du commissaire qui leur fait découvrir Nerval et son plus célèbre poème, puis Lauren Bancall et Humphrey Bogard, et lors d'une enquête à Los Angeles pour retrouver la trace du fameux sifflet... Tout cela va s'organiser un peu à la manière d'un puzzle sans qu'on comprenne bien l'agencement et l'aspect final qu'il doit afficher. Peu importe, pour …
Comme d'autres romans de F. Vargas, nous sommes dans la tête et les pensées vagabondes, non ordonnées et sans lien apparent du commissaire Adamsberg. Le corps d'une jeune femme, très belle, est retrouvée poignardée, habillée dans un ensemble pied-de-poule, dans une rue et le commissaire passait par là par hasard. Ce meurtre lui en rappelle un autre de façon vague comme à l'accoutumée et bientôt une troisième jeune femme, vêtue à l'identique est assassinée. L'équipe d'Adamsberg, à laquelle le policier qui avait enquêté sur le 1er meurtre est "jonctionné", suit fiévreusement les inductions du commissaire qui leur fait découvrir Nerval et son plus célèbre poème, puis Lauren Bancall et Humphrey Bogard, et lors d'une enquête à Los Angeles pour retrouver la trace du fameux sifflet... Tout cela va s'organiser un peu à la manière d'un puzzle sans qu'on comprenne bien l'agencement et l'aspect final qu'il doit afficher. Peu importe, pour qui aime bien suivre les divagations que des fils tenus relient entre elles jusqu'à la découverte du meurtrier.
Arsène a noté Une unique lueur : 5 étoiles
Arsène a terminé la lecture de Une unique lueur par Fred Vargas
Arsène a publié une critique de Je vis dans une maison qui n'existe pas par Laurène Marx
L'enfermement et la répétition
Écouté en podcast plutôt que lu. L'écriture à base de répétition autour de l'enfermement que la personne subie, ou plutôt choisie de suivre, est intéressante. Toutefois, je reconnais que j'ai eu du mal avec ce discours autour de la folie, même si certaines images m'ont intéressé. www.radiofrance.fr/franceculture/podcasts/samedi-fiction/je-vis-dans-une-maison-qui-n-existe-pas-de-laurene-marx-3915828
Arsène a publié une critique de Wax paradoxe par Justine Sow
Une exploration du WAX par une jeune belge métissée
Après avoir visité l'exposition consacrée à la mode en Afrique (indépendances, modes, créateurs et créatrices, tissus et cultures) au Musée du quai Branly, cette approche du Wax à travers une BD et non un catalogue des motifs du Wax m'a attiré l'oeil. Justine Sow présente l'histoire de la fabrication de ce tissu importé en Afrique et qui s'est retrouvé porteur de sens pour différentes raisons suivant les lieux où ils sont commercialisés. Les motifs et les couleurs peuvent porter un sens caché pour les étrangers mais évidents pour beaucoup d'autres. Elle arrive très bien à mélanger aussi l'histoire de ces enfants issus de mariages mixtes qui peuvent se retrouver coincés dans des conflits, soumis à du racisme dans leur famille et surtout partagés entre des cultures historiques qu'ils ne maîtrisent pas toujours.
Arsène a noté Wax paradoxe : 5 étoiles
Arsène a terminé la lecture de Wax paradoxe par Justine Sow
Arsène a publié une critique de La vie est facile, ne t'inquiète pas par Agnès Martin-Lugand
Une suite...
C'est la suite du 1er "Les gens heureux...", enfin pas tout à fait puisqu'entre-temps elle en avait écrit un autre. Mais ces deux là forment un tout.et d'ailleurs c'est cet ensemble que mes filles m'avaient offert. On retrouve Diane qui possède son café littéraire (on ne parlera jamais non plus de livres ou d'auteurs-trices) qu'elle tient avec son ami Félix, cette fois elle entame une histoire avec Olivier, un homme très sensible et attentionné (tout semble être rassemblé en lui : le meilleur du meilleur), et elle est frappée par l'annonce de la maladie fatale d'Abby, la tante d'Edward qui s'est retrouvé père d'un enfant dont il ignorait l'existence... On retrouve malheureusement une succession de clichés qui semblent incontournables dans les romans d'Agnès Martin-Lugand. Néanmoins, je modifie mon jugement peut-être hâtif vis-à-vis de l'autrice, elle sait, dans certains passages, mettre en scène des moments où les sentiments des protagonistes peuvent toucher les lecteurs-trices par leur sincérité et c'est tout à fait intéressant.
SOPHIE DJIGO : « CEUX QUI EXPLOITENT LA FRONTIÈRE ET QUI EN TIRENT DES MILLIONS ET DES MILLIARDS, C'EST THALES ET C'EST VINCI »
Pour avoir voulu faire travailler ses étudiants sur les migrations, la professeure de philosophie Sophie Djigo a été la cible d’une campagne de cyber-harcèlement de la part de l’extrême droite. Elle raconte à @laurencedecock1 comment elle a réussi à faire condamner ses harceleurs : https://la-bas.org/la-bas-magazine/entretiens/sophie-djigo-ceux-qui-exploitent-la-frontiere-et-qui-en-tirent-des-millions-et
Depuis que Darmanin interdit les activités "ludiques ou provocantes" (bon courage pour délimiter ce que ça veut dire exactement) les annulations se multiplient, quitte à mettre à terre des mois, voire des années de travail, en l'occurrence celui de Fred Musa de Skyrock et Mouloud Mansouri de l’association Fu-Jo.
Par Stéphanie Binet pour "Le Monde"
https://www.lemonde.fr/culture/article/2026/05/02/en-prison-des-concerts-et-des-ateliers-de-rap-juges-inutiles_6684873_3246.html
Arsène a terminé la lecture de La vie est facile, ne t'inquiète pas par Agnès Martin-Lugand
Arsène a noté La vie est facile, ne t'inquiète pas : 4 étoiles
Arsène a publié une critique de Les gens heureux lisent et boivent du café par Agnès Martin-Lugand
Une romance qui peut faire du bien
C'est un cadeau que mes filles m'ont offert en sortant d'une razzia dans la librairie des Volcans à Clermont-Ferrand. Apparemment, ce livre les avait enchantées. Si effectivement, le démarrage de l'histoire de Diane qui perd sa fille et son mari dans un accident la veille de son départ en vacances est très émouvant, la suite, petit à petit, enfile les situations qui semblent attendues: le deuil inconsolable et intense dont on ne peut sortir, l'ami (elle n'en a qu'un seul Félix) qui tente par tous les moyens de la soutenir, les parents qui ne comprennent rien, la fuite vers un lieu isolé qu'elle ne connait pas, les rencontres avec des gens enjoués qui ne sont au courant en rien de son malheur, les déboires avec un voisin acariâtre puis une aventure amoureuse lui permet d'affronter à nouveau la vie. Bref, toutes ces situations et leur évolution semblent attendues et n'apportent …
C'est un cadeau que mes filles m'ont offert en sortant d'une razzia dans la librairie des Volcans à Clermont-Ferrand. Apparemment, ce livre les avait enchantées. Si effectivement, le démarrage de l'histoire de Diane qui perd sa fille et son mari dans un accident la veille de son départ en vacances est très émouvant, la suite, petit à petit, enfile les situations qui semblent attendues: le deuil inconsolable et intense dont on ne peut sortir, l'ami (elle n'en a qu'un seul Félix) qui tente par tous les moyens de la soutenir, les parents qui ne comprennent rien, la fuite vers un lieu isolé qu'elle ne connait pas, les rencontres avec des gens enjoués qui ne sont au courant en rien de son malheur, les déboires avec un voisin acariâtre puis une aventure amoureuse lui permet d'affronter à nouveau la vie. Bref, toutes ces situations et leur évolution semblent attendues et n'apportent pas grand chose. Pourtant, sans que le style littéraire ne soit hors du commun, on peut le lire (si on est un tant soit peu sensible à la situation de départ) en se laissant porter par l'écriture et les péripéties, c'est un roman qui permet de se sentir bien à la fin. Toutefois, j'ignore s'il permettrait cela à quelqu'un touché par un tel deuil alors que de profession, l'autrice est psychologue clinicienne. Dernière chose, elle tient un café littéraire à Paris avec son fameux ami Félix mais on n'en saura à peu près rien ni sur les ouvrages, ni sur les auteurs-trices invité-es et ni sur le public qui fréquente le lieu...le titre du roman n'est pas tellement en rapport avec l'histoire.











