GilB a noté Le Guide du Vélo au Féminin : 5 étoiles

Le Guide du Vélo au Féminin de Louise Roussel
[4e de couverture] L’avenir du vélo sera féminin ! Les femmes ne représentent aujourd’hui qu’un tout petit pourcentage des licenciés …
Je lis beaucoup de SF et de BD mais aussi de la littérature japonaise et américaine. Déjà utilisateur de Bookwyrm, je repars à zéro sur cette nouvelle instance. Je suis aussi sur Mastodon
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[4e de couverture] L’avenir du vélo sera féminin ! Les femmes ne représentent aujourd’hui qu’un tout petit pourcentage des licenciés …
Ce livre est fantastique ! Il s'adresse en priorité aux femmes mais les hommes doivent le lire aussi s'ils s'intéressent à la culture vélo. Un des meilleurs guide sur les pratiques vélo selon moi. L'autrice part de son expérience personnelle pour expliquer et inciter aux différentes pratiques, du vélotaf à la longue distance. C'est à la fois un parcours de vie, des rencontres avec des femmes cyclistes fantastiques et des conseils pratiques destinés aux femmes, mais pas que.

[4e de couverture] Nox, l'ancien commis d'épicerie, est désormais seul maître à bord de l'échoppe Saint-Vivant. Il a pris ses …

[Résumé éditeur] Des tigresses métamorphes amatrices de poésie, des mammouths de guerre aussi impressionnants que placides, une jeune lettrée tiraillée …
Je conseille vivement cette série de Nghi Vo. Malgré un format court, autour de 130 pages, c'est riche, dense et captivant. Les personnages sont mystérieux, ne se dévoilent que peu à peu, parfois pas totalement. On attend comme Chih, l'archiviste du monastère des Collines-Chantantes, et Presque-Brillante, la neixin qui l'accompagne que l'histoire se déroule, que les personnages se révèlent. Chih est un·e adelphe, parfois il parfois elle selon les tournures de phrases. Presque-Brillante est une huppe à la mémoire prodigieuse qui parle le langage humain. Ils elles sont chargées de récolter et mémoriser toutes les versions des faits et légendes que les personnes qu'ils croisent connaissent. Ce qui les emmènent dans des aventures complexes et parfois dangereuses peuplées de fantômes, de divinités, de combattants, de mammouths ou de tigres pouvant prendre l'apparence de femmes.
Un commentaire de l'autrice : « Plus j’en apprends sur mon archiviste, plus je me …
Je conseille vivement cette série de Nghi Vo. Malgré un format court, autour de 130 pages, c'est riche, dense et captivant. Les personnages sont mystérieux, ne se dévoilent que peu à peu, parfois pas totalement. On attend comme Chih, l'archiviste du monastère des Collines-Chantantes, et Presque-Brillante, la neixin qui l'accompagne que l'histoire se déroule, que les personnages se révèlent. Chih est un·e adelphe, parfois il parfois elle selon les tournures de phrases. Presque-Brillante est une huppe à la mémoire prodigieuse qui parle le langage humain. Ils elles sont chargées de récolter et mémoriser toutes les versions des faits et légendes que les personnes qu'ils croisent connaissent. Ce qui les emmènent dans des aventures complexes et parfois dangereuses peuplées de fantômes, de divinités, de combattants, de mammouths ou de tigres pouvant prendre l'apparence de femmes.
Un commentaire de l'autrice : « Plus j’en apprends sur mon archiviste, plus je me rends compte que son apparition m’a prise au dépourvu. Les personnages sont rarement aussi aimables que Chih. La plupart ressemblent davantage à In-Yo : ils sont plus féroces parce que, ayant perdu davantage, ils ont appris à survivre et aussi à y forcer leur entourage. Si les histoires des Collines-Chantantes ont un thème commun, c’est celui de récits portant sur d’autres récits : comment et pourquoi nous racontons des histoires, là où nous mettons le doigt sur la vérité, même quand ces histoires ne sont ni réelles ni authentiques. »

Boris Chong vit sur Mars depuis de nombreuses années. A son retour sur Terre, il atterrit à Central Station, un …

Boris Chong vit sur Mars depuis de nombreuses années. A son retour sur Terre, il atterrit à Central Station, un …
« Les robots éprouvent-ils de l’amour ? » La bouche de R. Ustine remua – une sourire, peut-être. « Nous n’éprouvons rien d’autre que de l’amour, répondit-il. – Comment est-ce possible ? Comment pouvez-vous ressentir des choses ? » Elle avait presque crié, mais c’était le Niveau Trois : personne ne lui prêta attention. « Nous sommes anthropomorphisés, répondit doucement R. Ustine. Nous avons été conçus comme des humains, on nous a dotés de corporalité, de sens. C’est le fardeau de l’homme en fer blanc, ajouta-t-il d’une voix triste. […] »
— Central Station de Lavie Tidhar (Page 30)
La taverne n’était guère qu’une tente de toile cirée inclinée vers le sud par le vent qui dévalait la montagne. La femme qui tenait le comptoir de fortune arborait sur sa lèvre supérieure une fine moustache travaillée sous la forme d’ailes effilées. Chih relevait l’histoire de sa famille tandis que les éclaireurs à mammouth se disputaient dehors.
— Quand la tigresse descendit de la montagne de Nghi Vo (Les archives des Collines-Chantantes, #2) (Page 9)
1er paragraphe du Chapitre premier

[Résumé éditeur] Des tigresses métamorphes amatrices de poésie, des mammouths de guerre aussi impressionnants que placides, une jeune lettrée tiraillée …

Boris Chong vit sur Mars depuis de nombreuses années. A son retour sur Terre, il atterrit à Central Station, un …

[Résumé éditeur] « Conserve cette colère. Les mères révoltées élèvent des filles assez féroces pour combattre des loups. » Un …

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« Que faisiez-vous, grand-mère, si je puis me permettre ? – Tu peux te permettre, oui. Je suis allée enterrer de mes écrits. » Chih pencha la tête sur le côté. « Vous devez savoir qu’il n’y a rien de plus condamnable pour Presque-Brillante et moi-même. – Voilà bien pourquoi j’ai entendu que la neixin et toi soyez occupées dans les réserves, oui. » Chih attendit un moment et Lapin soupira. « C’est un problème de temps. Il m’en faut beaucoup pour bien choisir mes mots. Pour rendre un juste hommage au défunts. Je ne veux pas qu’ils aient honte de ce que les vivants disent eux. Malgré tout, je sais qu’il me reste très peu de temps et que je n’atteindrai jamais la perfection. » Chih tendit une main hésitante à Lapin, qui s’en saisit aveuglément. « L’abbaye des Collines-Chantantes le dirait, si un témoignage ne peut être parfait, il se doit au moins d’exister. Mieux vaut qu’il prenne place dans le monde plutôt qu’il n’accède à la perfection dans la seule imagination de son auteur. » Lapin garda si longtemps le silence que Chih crut qu’il n’obtiendrait jamais de réaction. Enfin la vieillarde hocha la tête. « Tu as raison, sans doute. Demain. Je réunirai mes pensées ce soir et, demain, je t’en dirai davantage. »
— L'Impératrice du sel et de la fortune de Nghi Vo (Les archives des Collines-Chantantes, #1) (Page 92 - 93)
« Oublie cela, et explique-moi plutôt : qu’est-ce que ça veut dire, MAG ? » Yonas éclata d’un rire franc que je n’avais pas entendu depuis bien longtemps ; je le sentis se détendre enfin. « Est-ce vraiment si drôle ? Ajoutai-je quand il faut un peu calmé. – Non, non, c’est ta façon de me demander ça, maintenant, en toute candeur… C’est très faubourien, MAG… Normalement, ça veut dire ‘‘mort au guet’’. Et je pense que c’est dans ce sens que tu l’as vu sur l’affiche. Ou dans l’autre : ‘‘mort aux geais’’. – Aux geais ? » répétai-je incrédule. Il me regarda, les sourcils haussés, et dut sentir ma confusion. « Tu sais quand même qui on appelle ainsi, n’est-ce pas ? – Non, répondis-je, mais quelque chose me dit qu’il ne s’agit pas d’ornithologie. – C’est fou, j’étais persuadé que même à la Citadelle, ça se savait… Les geais, ce sont les nobles, Amalia. Tu n’as jamais entendu ça avant ? »
— Mort au geais ! de Claire Duvivier (Capitale du Nord, #2) (Page 77)