Arsène a noté Mon vrai nom est Elisabeth : 5 étoiles

Mon vrai nom est Elisabeth de Adèle Yon
Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de …
Retraité, lecteur d'un peu de tout. Plutôt des polars, des romans et des essais, politiques ou historiques, et des BD... Sur Mastodon @Opla@mastodon.social Sur Diaspora ex_pla_principal@diaspora-fr.org
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Une chercheuse craignant de devenir folle mène une enquête pour tenter de rompre le silence qui entoure la maladie de …
Il s'agit bien d'une enquête économique qui, d'ailleurs, ne se contente pas de commencer avec Pompidou mais bien avant. De nombreuses notions économiques sont traitées et présentées de manière simple pour que le lecteur ne se sente pas noyé. De nombreuses interviews des témoins directs des situations traitées mais également d'autres analystes de la situation pour contextualiser les échanges, les concepts abordés abordés ou apporter un regard critique sur les choix opérés, c'est ce qui permet de rendre le livre plus vivant et riche.
Il s'agit bien d'une enquête économique qui, d'ailleurs, ne se contente pas de commencer avec Pompidou mais bien avant. De nombreuses notions économiques sont traitées et présentées de manière simple pour que le lecteur ne se sente pas noyé. De nombreuses interviews des témoins directs des situations traitées mais également d'autres analystes de la situation pour contextualiser les échanges, les concepts abordés abordés ou apporter un regard critique sur les choix opérés, c'est ce qui permet de rendre le livre plus vivant et riche.

Un livre d’une brûlante actualité sur le choix des dirigeants européens, depuis le début des années 1980 jusqu’à aujourd’hui, de …
Avertissement sur le contenu A la moitié de ma critique, j'annonce la fin
Comme très souvent, le dessin est en noir et blanc, ce qui sied bien à cette histoire. Chabouté propose une autre version de l'histoire de Landru. Tout commence dans les tranchées d'où un poilu, Paul, s'extrait blessé, notamment au visage comme tant d'autres gueules cassées. Il rejoint à l'arrière, un certain Charles, médecin semble-t-il. Avec l'aide de sa compagne qu'il avait prévenu auparavant, ils mettent la main sur Landru, escroc recherché par la police. Ils se servent de lui pour qu'il ramène des femmes argentées pour les dépouiller de leurs biens. Dans un premier temps, ils montent un scénario où la femme croit avoir tué Landru (qui se présente chaque fois sous une nouvelle identité) dans sa maison de campagne. Elle signe une procuration, donne ses clés et on laisse entendre qu'elle partira en Argentine. Et le jeu continue, Landru ramène de nouvelles femmes et note conscieusement ses dépenses dans un carnet. Spoil A chaque fois, après le départ de Landru, Charles vient dans la maison. Enfin, Landru arrive à comprendre la machination et Paul explique les greffes de peau, prises sur les femmes, pour son visage qui ne guérit pas. Landru envoie un courrier de dénonciation mais il est arrêté car la sœur d'une de ses victimes l'a reconnu et a averti la police. On comprend en cette période de signature des traités de Versailles que le gouvernement préfère mettre en avant le criminel Landru qui détrousse des femmes après les avoir séduites, puis les tue et les fait disparaitre en les découpant pour les brûler dans sa cuisinière. Dans les dernières pages, on comprend qu'il a échappé à la guillotine, mais on fait disparaitre chaque protagoniste pour étouffer l'affaire et garder l'aspect connu. Belle histoire!
Avertissement sur le contenu Attention à la moitié de mon texte, je donne la fin du livre
Comme très souvent, le dessin est en noir et blanc, ce qui sied bien à cette histoire. Chabouté propose une autre version de l'histoire de Landru. Tout commence dans les tranchées d'où un poilu, Paul, s'extrait blessé, notamment au visage comme tant d'autres gueules cassées. Il rejoint à l'arrière, un certain Charles, médecin semble-t-il. Avec l'aide de sa compagne qu'il avait prévenu auparavant, ils mettent la main sur Landru, escroc recherché par la police. Ils se servent de lui pour qu'il ramène des femmes argentées pour les dépouiller de leurs biens. Dans un premier temps, ils montent un scénario où la femme croit avoir tué Landru (qui se présente chaque fois sous une nouvelle identité) dans sa maison de campagne. Elle signe une procuration, donne ses clés et on laisse entendre qu'elle partira en Argentine. Et le jeu continue, Landru ramène de nouvelles femmes et note conscieusement ses dépenses dans un carnet. Spoil A chaque fois, après le départ de Landru, Charles vient dans la maison. Enfin, Landru arrive à comprendre la machination et Paul explique les greffes de peau, prises sur les femmes, pour son visage qui ne guérit pas. Landru envoie un courrier de dénonciation mais il est arrêté car la sœur d'une de ses victimes l'a reconnu et a averti la police. On comprend en cette période de signature des traités de Versailles que le gouvernement préfère mettre en avant le criminel Landru qui détrousse des femmes après les avoir séduites, puis les tue et les fait disparaitre en les découpant pour les brûler dans sa cuisinière. Dans les dernières pages, on comprend qu'il a échappé à la guillotine, mais on fait disparaitre chaque protagoniste pour étouffer l'affaire et garder l'aspect connu. Belle histoire!

En juin 2005, l'histoire d'un paisible nonagénaire barcelonais fait le tour du monde : Enric Marco, le charismatique président de …
Javier Cercas se confronte dans ce livre à la mise à jour de Enric Marco. Cet homme né en 1921, a vécu comme tant d'autres, une époustouflante aventure avec une révolution anarchiste à Barcelone, une guerre civile qui s'est soldée par un exil pour certains, une vie soumise à une répression et une dictature franquiste terrible durant des années. Mais c'est après cette période, qu'il a commencé à être connu. Durant quelques années, il a été à la tête de la CNT, syndicat dont il a été expulsé avec d'autres (lesquels ont créé un nouveau syndicat la CGT), puis à la direction d'une association de Parents d'Eleves. Au début des années 2000, il intègre une association d'anciens déportés qu'il finit par diriger. Or il s'avère qu'il a fait croire à une déportation et cette fiction lui a permis d'acquérir une formidable notoriété. Lorsqu'un historien met en évidence le fait qu'il …
Javier Cercas se confronte dans ce livre à la mise à jour de Enric Marco. Cet homme né en 1921, a vécu comme tant d'autres, une époustouflante aventure avec une révolution anarchiste à Barcelone, une guerre civile qui s'est soldée par un exil pour certains, une vie soumise à une répression et une dictature franquiste terrible durant des années. Mais c'est après cette période, qu'il a commencé à être connu. Durant quelques années, il a été à la tête de la CNT, syndicat dont il a été expulsé avec d'autres (lesquels ont créé un nouveau syndicat la CGT), puis à la direction d'une association de Parents d'Eleves. Au début des années 2000, il intègre une association d'anciens déportés qu'il finit par diriger. Or il s'avère qu'il a fait croire à une déportation et cette fiction lui a permis d'acquérir une formidable notoriété. Lorsqu'un historien met en évidence le fait qu'il est parti travailler en Allemagne dans le cadre d'accord entre l'Espagne franquiste et le régime nazi, cela provoque un véritable séisme. Cercas s'efforce de revenir à la vérité, de dépouiller Enric Marco de tous ses mensonges, ses maquillages de la réalité, en collaboration avec lui. Tout son livre est traversé de réflexions sur la littérature, l'usage de fictions en son sein, le rapport entre la littérature et la réalité, le sens qu'elle prend en usant de mensonges pour décrire quelque chose, ses codes et le rapport avec les lecteurs. Il recourt à Truman Capote et les miens qu'il a avec 2 assassins pour son ouvrage majeur, à Cervantès et son Don Quichotte, personnage fictif derrière lequel s'invente une vie rêvée d'un homme simple. Il fait état de ses doutes, de ses aller et retour entre ses discussions avec Merci et ses autres interlocuteurs (des témoins mais aussi des écrivains, des historiens), de la compréhension de la nécessité de s'inventer une autre vie, mais aussi des dommages que cela peut produire. Il s'interroge aussi sur les raisons pour lesquelles l'Espagne s'est engouffrée dans une forme de Mémoire Historique qui lui a permis de mettre de côté la réalité de la dictature et ses conséquences en versant dans le kitch et le consumérisme.
Au détour d'un rayon dans une librairie de gare, j'avais vu ce petit bouquin et d'autres avec lui du même genre. La 4ème de couverture m'avait intrigué : pendant le temps d'un café on pouvait retourner dans le temps. Or quelqu'un me l'a offert avec le suivant "Le café du temps retrouvé", alors j'ai satisfait ma curiosité. La 1ère nouvelle ne m'a pas convaincu, j'avais l'impression de lire un texte produit lors d'un atelier d'écriture : vous décrivez un cadre, puis vous introduisez une consigne, puis une autre et ainsi de suite. Pourtant dès la 2nde nouvelle, j'ai eu l'agréable sensation de retrouver un monde japonais tel que d'autres auteurs le décrivaient. Les rapports entre les gens sont soumis à des codes de politesse, et on découvre peu à peu les motivations des uns et des autres. Les nouvelles s'enchaînent, certes elles semblent indépendantes néanmoins il y a des indices, …
Au détour d'un rayon dans une librairie de gare, j'avais vu ce petit bouquin et d'autres avec lui du même genre. La 4ème de couverture m'avait intrigué : pendant le temps d'un café on pouvait retourner dans le temps. Or quelqu'un me l'a offert avec le suivant "Le café du temps retrouvé", alors j'ai satisfait ma curiosité. La 1ère nouvelle ne m'a pas convaincu, j'avais l'impression de lire un texte produit lors d'un atelier d'écriture : vous décrivez un cadre, puis vous introduisez une consigne, puis une autre et ainsi de suite. Pourtant dès la 2nde nouvelle, j'ai eu l'agréable sensation de retrouver un monde japonais tel que d'autres auteurs le décrivaient. Les rapports entre les gens sont soumis à des codes de politesse, et on découvre peu à peu les motivations des uns et des autres. Les nouvelles s'enchaînent, certes elles semblent indépendantes néanmoins il y a des indices, des clés qui les relient, et cela permet au lecteur de sentir une certaine connivence avec les personnages. Cela semble intemporel, le théme du voyage dans le passé est approprié...
La préface de Vuillard fait écho à son propre texte "La guerre des pauvres" mais il met en avant la richesse du texte d'Engels. C'est le premier texte d'Engels que j'ai lu entièrement. Il s'agit ici d'une tentative de mise en pratique du matérialisme historique pour décrypter une période particulière autour de l'année 1525. Luther prône une réforme du culte en revenant au texte de la bible. Thomas Müntzer, disciple de Luther, va plus loin et prend parti pour les paysans, alors que Luther propose plutôt de les exterminer. Engels part des documents accessibles en son temps et avec les idées de son temps quant aux raisons du développement particulier de la nation en Allemagne. Toutefois il cherche à identifier les mouvements des couches sociales, leurs intérêts économiques, l'idéologie qui les animent mais aussi leurs divergences voire leurs oppositions. Il tente aussi de mettre à jour les contradictions au sein …
La préface de Vuillard fait écho à son propre texte "La guerre des pauvres" mais il met en avant la richesse du texte d'Engels. C'est le premier texte d'Engels que j'ai lu entièrement. Il s'agit ici d'une tentative de mise en pratique du matérialisme historique pour décrypter une période particulière autour de l'année 1525. Luther prône une réforme du culte en revenant au texte de la bible. Thomas Müntzer, disciple de Luther, va plus loin et prend parti pour les paysans, alors que Luther propose plutôt de les exterminer. Engels part des documents accessibles en son temps et avec les idées de son temps quant aux raisons du développement particulier de la nation en Allemagne. Toutefois il cherche à identifier les mouvements des couches sociales, leurs intérêts économiques, l'idéologie qui les animent mais aussi leurs divergences voire leurs oppositions. Il tente aussi de mettre à jour les contradictions au sein de cette société allemande où le système féodal perdure mais semble bouleversé par de nouveaux modes d'échange sans pour autant que les modes de production se transforment. Ce travail est daté et Rachel Renault propose beaucoup d'annotations qui permettent de voir les remises en question des éléments choisis par Engels, le questionnement à leur apporter. Il faut relire son introduction après la lecture du texte lui-même car il l'éclaire vraiment. De même que les trois textes en annexe (principalement des notes à lui-même) apportent beaucoup dans la compréhension de l'étude historique à laquelle Engels s'est attelé.
4ème de couverture Joseph est un doux, Josèphe n'est pas triste, du tout, Josèphe existe par son corps, par ses gestes, son regard; il est témoin, il est un regardeur, et peut-être un voyeur de la vie des autres, surtout après la boisson, après les cures. Il reste au bord, il s'abstient, il pense les choses à l'abri de sa peau, tranquille, on ne le debusquera pas. Joseph est ouvrier agricole, dans une ferme du Cantal. C'est aussi le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon, après L'Annonce (2009) et Les Pays (2012)
4ème de couverture Joseph est un doux, Josèphe n'est pas triste, du tout, Josèphe existe par son corps, par ses gestes, son regard; il est témoin, il est un regardeur, et peut-être un voyeur de la vie des autres, surtout après la boisson, après les cures. Il reste au bord, il s'abstient, il pense les choses à l'abri de sa peau, tranquille, on ne le debusquera pas. Joseph est ouvrier agricole, dans une ferme du Cantal. C'est aussi le nouveau roman de Marie-Hélène Lafon, après L'Annonce (2009) et Les Pays (2012)
M-H Lafon nous décrit la vie de Joseph, ouvrier agricole employé dans une ferme d'Auvergne. Certes il y est question de soins aux animaux, de tracteurs, de cultures, de fromages et bien d'autres activités agricoles. Mais il ne s'agit pas de rester sur l'aspect régionaliste ni même sur une vision reconstruite d'un passé révolu d'un lien entre l'homme et la terre. Le roman décrit plutôt le lent cheminement de pensée de Joseph, son choix de rester effacé. Il vit dans la ferme avec ses patrons, un couple dont le fils doit reprendre l'exploitation plus tard. Joseph pense de manière très précise, sous forme de listes, les relations des uns et des autres, les dates, mais aussi la manière dont la patronne fait les mots croisés dans la Montagne du jour. Il raconte sa vie réglée et monotone, à quel endroit il se lave, comment la patronne lui lave son linge …
M-H Lafon nous décrit la vie de Joseph, ouvrier agricole employé dans une ferme d'Auvergne. Certes il y est question de soins aux animaux, de tracteurs, de cultures, de fromages et bien d'autres activités agricoles. Mais il ne s'agit pas de rester sur l'aspect régionaliste ni même sur une vision reconstruite d'un passé révolu d'un lien entre l'homme et la terre. Le roman décrit plutôt le lent cheminement de pensée de Joseph, son choix de rester effacé. Il vit dans la ferme avec ses patrons, un couple dont le fils doit reprendre l'exploitation plus tard. Joseph pense de manière très précise, sous forme de listes, les relations des uns et des autres, les dates, mais aussi la manière dont la patronne fait les mots croisés dans la Montagne du jour. Il raconte sa vie réglée et monotone, à quel endroit il se lave, comment la patronne lui lave son linge et comment il le range, à quelle fréquence... Et petit à petit il se raconte, son père qui avait tendance à boire, sa mère qui ira rejoindre son autre fils qui tient un commerce. Il raconte sa solitude, l'absence de relations sociales et à un moment donné sa rencontre avec une femme, Sylvie. Et sa déchéance dans l'alcool en sa compagnie. Elle semble volage et partira avec un représentant en embarquant tout dans leur appartement, y compris ce que sa mère lui avait laissé. Les cures de désintoxication qu'il suit, la perte de son permis de conduire, son isolement dans la boisson, qui lui permet de parler avec un vocabulaire recherché d'un peu de tout sans chercher d'interlocuteur. Et lors de cette dernière cure, il raconte comment un autre ouvrier agricole comme lui abusait d'un des enfants des propriétaires de l'exploitation, et qu'il n'avait pas su comment intervenir pour que cela s'arrête. M-H Lafon décrit la simplicité de la vie de cet homme au début du XXIème siècle. Il vit au jour le jour, et reste tributaire de tout ce qui l'entoure sans qu'il ne trouve la volonté de s'y soustraire ni d'influencer ce qui se passe. Il aime son travail, le soin aux bêtes, Les patrons semblent bienveillants sans plus, si le fils reprend l'exploitation, peut-être partira-t-il, il subit la vie sans y porter de jugement avec une sorte de fatalisme.
Ce roman a trait à l'enlèvement et la transformation de Patricia Hearst par un groupe d'activistes SLA en 1974. Une narratrice nous raconte comment une professeure, Gene Neveva, invitée par une université dans les Landes, choisit une jeune femme, Violaine, comme assistante pour l'aider dans la rédaction d'un rapport à la demande d'avocats de Patricia Hearst dans le cadre de sa défense lors de son procès. La narratrice s'aide des notes de Violaine pour raconter cette quinzaine de jours où elles décortiquent la presse qui a trait à l'enlèvement, ainsi que les bandes enregistrées de Patricia Hearst à l'attention de ses parents. On découvre à la fois le monde où elle est née, ses contraintes, l'égoïsme de ses parents, puis sa conversion à la lutte révolutionnaire du SLA, la distribution alimentaire obtenue comme rançon, son attaque de banque, puis l'assaut meurtrier de la police de Los Angeles et du FBI …
Ce roman a trait à l'enlèvement et la transformation de Patricia Hearst par un groupe d'activistes SLA en 1974. Une narratrice nous raconte comment une professeure, Gene Neveva, invitée par une université dans les Landes, choisit une jeune femme, Violaine, comme assistante pour l'aider dans la rédaction d'un rapport à la demande d'avocats de Patricia Hearst dans le cadre de sa défense lors de son procès. La narratrice s'aide des notes de Violaine pour raconter cette quinzaine de jours où elles décortiquent la presse qui a trait à l'enlèvement, ainsi que les bandes enregistrées de Patricia Hearst à l'attention de ses parents. On découvre à la fois le monde où elle est née, ses contraintes, l'égoïsme de ses parents, puis sa conversion à la lutte révolutionnaire du SLA, la distribution alimentaire obtenue comme rançon, son attaque de banque, puis l'assaut meurtrier de la police de Los Angeles et du FBI contre une planque du groupe (tous ceux qui sont présents meurent). Puis on aborde la défense mise en place par la famille pour plaider le lavage de cerveau de Patricia et ainsi obtenir une peine de prison pas trop longue, elle sera graciée par Carter et réhabilitée par Clinton. Dans la dernière partie, cette narratrice prend vie. Mais à travers cette description des journées de travail, qu'en est-il de la personnalité de Patricia Hearst ? Gene Neveva fait un rapprochement intéressant avec ces jeunes femmes enlevées par des indiens qui refusent de revenir dans le monde dont elles étaient issues.
4ème de couverture MERCY, MARY, PATTY En février 1974, Patricia Hearst, petite-fille d'un célèbre magnat de la presse, est enlevée contre rançon par un groupuscule révolutionnaire dont elle ne tarde pas à épouser la cause, à la stupéfaction générale de l'establishment qui s'empresse de conclure au lavage de cerveau. Professeure invitée pour un an dans une petite ville des Landes, l'américaine Gene Neveva se voit chargée de rédiger un rapport pour l'avocat de Patricia Hearst, dont le procès doit bientôt s'ouvrir à San Francisco. Pour dépouiller le volumineux dossier qui lui a été confié, elle s'assure la collaboration d'une étudiante, la timide Violaine, qui pressent que Patricia n'est pas vraiment la victime manipulée que décrivent ses avocats... En s'attachant au moment du chavirement où l'on tourne le dos à ses origines, ce roman incandescent révèle les procès au parfum d'exorcisme que doivent subir celles qui désertent la route pour la …
4ème de couverture MERCY, MARY, PATTY En février 1974, Patricia Hearst, petite-fille d'un célèbre magnat de la presse, est enlevée contre rançon par un groupuscule révolutionnaire dont elle ne tarde pas à épouser la cause, à la stupéfaction générale de l'establishment qui s'empresse de conclure au lavage de cerveau. Professeure invitée pour un an dans une petite ville des Landes, l'américaine Gene Neveva se voit chargée de rédiger un rapport pour l'avocat de Patricia Hearst, dont le procès doit bientôt s'ouvrir à San Francisco. Pour dépouiller le volumineux dossier qui lui a été confié, elle s'assure la collaboration d'une étudiante, la timide Violaine, qui pressent que Patricia n'est pas vraiment la victime manipulée que décrivent ses avocats... En s'attachant au moment du chavirement où l'on tourne le dos à ses origines, ce roman incandescent révèle les procès au parfum d'exorcisme que doivent subir celles qui désertent la route pour la rocaille.

Mai 1980 : une junte militaire a pris le pouvoir en Corée du Sud quelques mois plus tôt. Après une …

De l'ancien au Nouveau Monde, la fabuleuse épopée d'un vaurien en quête de fortune... En 160 pages au très grand …